Histoire de Vennans (25)

Histoire de Vennans (25)

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Le territoire est fréquenté à l'époque gallo-romaine, des tuileaux ont été retrouvés. Selon la légende locale les Templiers auraient fondé une communauté à Vennans et le dernier des moines aurait été exécuté au pied du monastère au lieu dit 'la croix au bourreau'. Avant d'être exterminés, les Templiers auraient eu le temps de cacher leur trésor. A ce jour personned'a encore rien trouvé. Au XIVème siècle, le village est cité sous le nom de ' Veenans '. Une maison féodale aurait existé à l'est du village, elle aurait appartenu aux Pierrard. l'écuyer Claude, issu de cette famille, est seigneur de Vennans. d'autres familles, dont celle d'Iselin de Lanans, possèdent des droits sur la communauté. En 1848, le village compte 42 habitants et s'étend sur 136 hectares dont 52 de terres labourables. Au début des années 1980, Vennans compte 16 habitants, la création de trois lotissements permet d'atteindre une centaine d'habitants. Une seule exploitation agricole subsiste. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vennes (25)

Histoire de Vennes (25)

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Des fouilles de tumuli ont permis de mettre à jour des squelettes et des objets datant de l'âge de bronze. Une implantation romaine est attestée par des tuileaux et des poteries découverts à proximité de l'ancien château féodal. Le château de Vennes était au moyen-âge un beau et vaste donjon, les tours et les appartements destinés à la garnison pouvaient contenir deux mille hommes de guerre, la garde était confiée à des chevaliers dont l'histoire est liée à celles de plusieurs nobles familles de la province. Le château de Vennes malgré son histoire incroyable et les nombreuses aides apportés aux villageois lors des invasions diverses,d'est aujourd'hui plus que l'ombre de lui-même. Il ne subsiste que quelques traces de ses vestiges ancestraux les ruines ont presque disparues. Au début du moyen-âge un village était érigé au pied du château. Vivien et Conon de Vennes, chevaliers et bienfaiteurs de l'abbaye Saint-Paul de Besançon, sont mentionnés à partir de 1130.Primitivement vassaux des Rougemont, puis des Belvoir, les sires de Vennes sont entrainés, au XIIème siècle, dans un conflit qui oppose leur suzerain aux Montfaucon, ces derniers dominant le Val. En 1292, Othe de Vennes vend le château à Jean de Montfaucon. Au XIXème siècle, une partie des terres de Vennes revient à Jeanne de Montfaucon, qui épouse Louis de Neuchâtel Outre-Joux. Une autre portion du territoire est démembrée au profit de Henri de Villersexel, lequel constitue la seigneurie de Châtelneuf dans le Val de Vennes. En 1475, les Suisses détruisent le village. En 1515, l'empereur Maximilien d'Autriche cède la seigneurie de Vennes à sa fille Marguerite, comtesse de Bourgogne. En 1638-39, Vennes est occupé par les troupes alliées, le village subit les pillages, puis est victime de la peste et de la famine. En 1164, la seigneurie est échangée avec celle de Faucogney contre la baronnerie de Zenneberg, possession du duc Philippe d'Arschot, lequel la donne au prince d'Arenberg en 1671. En 1703, Ferdinand-François de Rye acquiert la seigneurie. En 1728, celle-ci constitue la dote de Philippine de Poitiers lorsqu'elle épouse le maréchal de Lorges, duc de Randans. Les terres restent dans cette famille jusqu'à la révolution. En 1793, de nombreux habitants soutiennent l'insurrection de la Petite Vendée qui se solde par de nombreuses arrestations. Au XIXème siècle, la famille de Marmier domine le village. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vercel-Villedieu-le-Camp (25)

Histoire de Vercel-Villedieu-le-Camp (25)

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Vercel s'est vu au fil du temps orthographié ' Verceux ' en 1285, ' Verceix ' en 1309, ' Vercey ' en 1325, ' Verceaulx ' en 1395.Aujourd'hui ' Vercel-Villedieu-le-Camp '. Le site de Vercel est habité depuis des temps très anciens, antérieurs à la période gallo-romaine. Il deviendra un bourg fortifié, avec son château. La première mention du château est faite au XIème siècle : ced'est alors qu'un simple édifice en bois au centre d'un bourg protégé par un fossé et des palissades. En 1265, le château est attesté comme étant ' une maison forte de pierres. Quoique peu étendu, l'ensemble des bâtiments, avec ses tours, avec sa porte à pont-levis donne une impression de sécurité et de puissance. Cinq grandes maisons se succédèrent à la tête de la seigneurie : les de Montfaucon, les de Neuchâtel, la maison d'Autriche, les de Peloux et enfin la Bastie de Saint-André. Au moyen-âge c'était une commanderie de l'Ordre de Malte, d'ailleurs ild'est jamais fait mention de l'église mais du temple de La Villedieu. Elle se comportait comme une seigneurie ordinaire et possédait des terres dans les villages des environs. Plus tard elle fera partie du fief des comtes de Neuchâtel. En 1349 et 1353 Hugues de Vercel est cité comme bailli d'Amont. Il y eu une famille noble portant le nom de : de Vercel mais curieusement, celle-ci ne posséda jamais la seigneurie. Ses membres occupèrent toutefois des fonctions non négligeables dans le Comté. Le château de Vercel fut pris par les français en 1595. Le 17 janvier 1639, les Suédois de Bernard de Saxe- Weimar incendièrent à nouveau le château puis l'église Sainte-Agathe, la chapelle Saint-Eloi et presque toutes les maisons. Il fallut plus de 40 ans pour reconstruire église et habitations. A l'époque féodale, Vercel devint également un lieu de commerce et d'échanges très important avec ses nombreuses foires et un pain d'épice réputé. Les foires influencèrent largement la spécification de l'élevage bovin à Vercel et dans les villages environnants. La forêt communale a toujours été une source importante de revenu. Outre les besoins du chauffage, une partie de son bois était transformée en charbon pour alimentation des usines de Creuse, Lods et Vuillafans. En plus des sabotiers travaillaient dans les forêts seigneuriales et écoulaient leurs produits sur Besançon et Ornans. Aux fourches, lieu-dit où la tradition place le gibet antique, une tuilerie produisait en 1858 : 200 000 tuiles et 25m3 de chaux par an. Un fourneau à fondre le minerai de fer avait été autorisé par le comte de Vercel en 1731, au lieu-dit ' le Cubilot '. Sur le ruisseau du Terreau, où avait été aménagé un petit étang, un martinet travaillait pour la maréchalerie en 1848 et une tannerie se maintint jusque vers 1910.Le ruisseau de Goux alimentait à Vercel en 1848 le moulin du Pontot, devenu moulin des Prés, ses attributs consistaient à actionner une meule à écraser le grain, une machine à battre, deux scieries et une tannerie. Tout travail y cessa vers 1930. Vercel, comme tous les villages ruraux, est sorti très affaibli des deux grands conflits mondiaux qui emportèrent en partie ses forces vives. La mécanisation et l'exode rural sont autant d'éléments qui contribuèrent également à la chute démographique constatée au cours de la première moitié du XX ème siècle. En 110 ans, de 1845 à 1955, Vercel est passé de 1 250 à 873 habitants, perdant 377 habitants. Vercel, durant cette période, conserva malgré tout une activité artisanale et commerciale non négligeable. Avec plus de 1 500 habitants, Vercel demeure un bourg- centre attractif avec des entreprises performantes, de nombreux commerces et services de proximité, des écoles, des infrastructures sportives et de nombreuses associations. Source : www.vercel-villedieu-le-camp.fr

Histoire de Vergranne (25)

Histoire de Vergranne (25)

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Des squelettes de Sarrasins ont été trouvés à la construction de la maison commune en 1870 et selon la légende une bataille aurait eu lieu à cet emplacement. On a mis à jour dans une carrière une dent humaine, découverte assez extraordinaire étant donné l'âge du gisement qui fait maintenant référence dans cet étage du quaternaire en Europe. Ce qui est confirmé pour toutes les autres formes de macro et microfaune découvertes sous ce gisement (rhinocéros laineux, ours, cheval, loup...). Des monnaies de l'époque celtique ont été retrouvées. Le village dépend de l'abbaye de Baumes-les-Dames et de l'hôpital du Saint-Esprit de Besançon au XVIIIème siècle. Il village vit de l'agriculture et de ses carrières de pierres. l'école construite en 1884 a fermé en 1975. Source : www.routedescommunes.com

Plaque commémorative des fusillés du maquis d'Etobon à Chenebier (70)

Plaque commémorative des fusillés du maquis d'Etobon à Chenebier (70)

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En 1944, les alentours du château furent le théâtre de violents combats de la Résistance. Le capitaine Bachmaier commandait l’escadron de Cosaques qui procéda le 27 septembre au bouclage du village, aux perquisitions, à l’arrestation des 67 citoyens d’Etobon, les conduisit à Chenebier. 40 civils et maquisards furent sauvagement abattus à la mitraillette contre le mur du temple de Chenebier et 27 furent déportés. A l’entrée du village, un mémorial rappelle cette tragédie. Le village d'Etobon a été décoré de la croix de guerre et de la Légion d'honneur.

Pour connaître tous les détails se rendre sur le site :Le massacre d'Etobon - www.cancoillotte.net, toute la ...

Histoire de Verlans (25)

Histoire de Verlans (25)

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Depuis les temps les plus anciens, le village est présent au milieu d'une vallée, parcourue par un petit ruisseau, orienté d'ouest en est en partant de Tremoins pour aboutir à Héricourt. Il comportait quelques pauvres maisons, couvertes de chaume et dont les occupants vivaient principalement de la culture et de l'élevage. l'habitat était regroupé autour de deux points d'eau. Les traces écrites apparaissent dans des documents datés de 1173. On trouve ' Vaylant ' comme dénomination du lieu. Au cours des années, le nom est devenu ' Vellans ' relevé en 1300, et 74 ans plus tard on note ' Voillans '. Une carte des bailliages de Franche Comté mentionne ' Veans '. C'est à partir de 1613 que ' Verlans ' est apparu et devenu définitif. La terminaison ' ans ' dénote une origine Burgonde C'est vers la fin de l'an 1300 que Vellans est cité dans un document ou apparaissent les noms des vassaux du Comté de Montbéliard. d'après cet écrit c'est Pierre de Champey qui tenait du Comte Renaud de Montbéliard, les fiefs de Verlans et de Coisevaux. En 1327 s'effectue le partage de la succession du Comte Renaud de Montbéliard. C'est alors que la totalité du village entre dans la Seigneurie d'Héricourt. Un certain nombre d'habitants purent alors profiter des franchises accordées par Marguerite de Bade à ses sujets, c'était en mars 1361. En 1501 on relève trace d'un remembrement des sujets composant les fiefs de Coisevaux, Champey, Verlans et c'est le noble Jean de Berchenel de Saint Maurice en Montagne qui administrait les trois villages. l'introduction de la réforme eut lieu en 1565 dans la seigneurie. Tous les habitants se convertirent et adoptèrent la religion des Princes de Montbéliard. Depuis les temps les plus anciens, les habitants de Verlans étaient rattachés à l'église luthérienne de Trémoins et enterrés au cimetière de ce village. En l'an 1568 le fief de Verlans appartenait à la famille de Jean de Gilley, Seigneur de Marnol. En 1587, les armée du Duc de Guise pillèrent et dévastèrent tout sur leur passage. C'est la famille de Marnol qui en 1590 installa un maire pour administrer Verlans et Coisevaux. Pendant la guerre de 30 ans, et surtout de 1633 à 1638, Verlans fut pillé, ravagé, dévasté par les troupes Impériales et Autrichiennes. La famine et la peste décimèrent la population. La sécurité ne revint qu'après le traité de paix de Wesphalie, conclu en 1648. En 1676 le Comté de Montbéliard et la Seigneurie d'Héricourt furent occupés par les troupes du Maréchal de Luxembourg au nom du Roi de France Louis XIV. Cette armée fit de grands ravages. Le Prince de Montbéliardd'en put conserver que les droits et revenus seigneuriaux. Au milieu du XVIème siècle, Léopold Gaspard Barbaud de Florimont lègue le fief de Verlans en dot à sa fille Sybille Alex, quand elle épouse Léopold de la Chaume d'Odelans. A partir de 1716, l'église catholique, par l'intervention du curé de Tavey essaya de reconquérir les dîmes qui lui avaient été supprimées par la réforme. Cette lutte d'influence dura jusqu'à l'avènement de la république. Le mois de mai 1725 fut marqué par la réquisition des habitants de tous les lieux de la seigneurie. Ils devaient participer à la confection de la route royale Besançon Belfort. La période révolutionnaired'a pas laissé de traces particulières, l'intégration à la République s'effectua définitivement en 1790. C'est à partir de cette date que le village fut doté d'une mairie, avant l'administration était commune avec le village de Coisevaux. Ild'y avait pas de maison d'école à cette époque, aussi la population s'était dotée d'un instituteur qui réunissait ses élèves dans une maison du village. Au cours des XVIIème et XVIIème siècles, le domaine forestier fut exploité, les bois étaient transformés en charbon pour alimenter les forges de Chagey et les salines de Saulnot. Après le décès de Charles Louis Goguel en 1807, le château ne fut presque plus habité et revint par testament à une petite- nièce, fille du colonel Denfert Rochereau. Une famille Nardin, très ancienne a été particulièrement célèbre dans le domaine de l'horlogerie et des descendants sont encore établis dans cette branche, notamment en Suisse. On peut également noter que des tisserands exerçaient à domicile, avec du matériel assez rudimentaire. Dans chaque famille un rouet permettait aux femmes de filer de la laine obtenue par l'élevage des moutons. Une matière utilisée pour le tissage était le chanvre. Ce dernier, cultivé dans les Chènevières, permettait après traitement d'obtenir des fibres textiles qui entraient dans la composition des toiles appelées ' Verquelures ' et ' Droguet '. Un tissage de coton à bras fut installé en 1823 et fonctionna jusqu'en 1845. Jusque là les gens vivaient principalement, de l'élevage de l'agriculture et la forêt. Vers le milieu du XIXème siècle certains habitants se sont orientés vers les industries naissantes : les filatures de coton qui s'établissaient à Chevret et Héricourt et les horlogers vers les fabriques du chef lieu de canton. l'évolution lente se poursuivait et une maison d'école fut construite entre 1832 et 1835. La guerre de 1870 et l'occupation par les prussiens a été également une période difficile, notamment par la proximité des batailles engagées par l'armée du Général Bourbaki. Cette époque a été marquée par des travaux importants : édification de fontaines avec lavoir et abreuvoir, création d'un cimetière en 1876, agrandissement du bâtiment scolaire pour y créer un logement destiné à l'instituteur en 1887. Le début du XXème siècle voit une lente augmentation de la population : on relève 94 habitants en 1900. Les conditions de vie sont encore dures, de plus en plus de femmes vont travailler aux filatures pour améliorer leurs revenus devenus insuffisants avec les petites exploitations locales. On note également une émigration de quelques familles vers les Etats Unis. La première guerre mondiale laisse de lourdes traces dans le village. Six hommes seront à inscrire sur le monument aux morts érigé en 1920 et fruit d'une souscription publique. La période qui se situe entre les deux guerres fut principalement marquée par une baisse de la démographie entraînant notamment la fermeture de l'école communale en 1935. La plupart des hommes vont travailler chaque jour aux usines métallurgiques qui se développent dans la région. Une seule exploitation agricole de faible envergure subsiste. Les années d'occupation vont paralyser un peu plus la vie locale en faisant peser des restrictions. La fin de l'année 1944 fut particulièrement pénible et les violents combats de la Libération marquèrent les habitants principalement par les dommages causés. C'est seulement vers les années 1950 que l'évolution commença à se faire sentir : désenclavement du village par une voierie départementale, création d'un réseau de distribution d'eau potable, réalisation d'une desserte par réseau téléphonique, réfection et renforcement des lignes électriques, remembrement partiel .... La fin du XXème siècle fur marquée par une lente croissance. Source : mairieverlans.free.fr

Histoire de Verne (25)

Histoire de Verne (25)

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Le territoire de la commune a sans doute été peuplé à la période gallo-romaine comme le prouvent les tuileaux retrouvés. Fontenotte apparaît pour la première fois en 1053 sous le nom de ' Fontanellis juxta parman '. C'est au XIVème siècle que son patronyme lui sera attribué, Fontenotte dépend alors de la seigneurie de Clerval qui appartient au comte de Montbéliard. Au XVIème siècle ils dépendent du duc de Bourgogne et fait partie de la paroisse de Verne, Fontenotted'aura jamais son église. La commune est restée petite et compte moins de 50 habitants. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vernois-lès-Belvoir (25)

Histoire de Vernois-lès-Belvoir (25)

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Le territoire est défriché par les moines de Vaucluse, le prieur en perçoit les dîmes. Au XIIème siècle, le prieuré de Vaucluse doit céder une partie de des nombreux revenus qu'il tire de ses multiple possessions en terres et en droits en contrepartie de la protection assurée par les seigneurs laïcs proches dont le comte de La Roche et les sires de Belvoir. Les villageois sont mainmortables de petits seigneurs que les sires de Belvoir ont doté de terres ou de biens pour services rendus. La maison de Belvoir perd peu à peu de son importance par rapport à la seigneurie de Châtillon-sous-Maiche. Dans leurs cahiers de doléances, les villageois expriment leurs difficultés à payer de lourdes charges à Madame de Marsan de Belvoir pour les deux moulins et à Monsieur de Valonne et d'autres seigneurs, le sol qu'ils cultivent est ingrat et le climat est rude. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Verrières de Joux

Histoire de Verrières de Joux

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Le nom de Verrières est mentionné pour la première fois en 1153 dans un document, lors de la délimitation du comté de Bourgogne et de l'Empire par Frédéric Barberousse. Le village des Verrières de Joux, qui a son homonyme de l'autre côté de la frontière suisse, existe dès le XIIIème siècle. Comme bon nombre des localités du Haut-Doubs pontissalien, il vit longtemps au rythme des échanges et des confrontations qui secouent cette région. Le village est détruit en 1639 lors du passage des Suédois de Saxe-Weimar. En 1789, lors de la Révolution, dans leur cahier des doléances, les habitants des Verrières souhaitent : être traités moins défavorablement dans la répartition générale des impôts, la suppression : des droits d'ensaisinement qui grevaient lourdement la propriété foncière (droits de succession), des droits curiaux payés aux curés de Pontarlier et de toute contribution pour l'entretien des églises ou des presbytères de cette ville. En 1871, la grande majorité des troupes de l'armée de l'Est de Bourbaki traverse le village quand elle va se réfugier en Suisse. Le 25 décembre 1814 : les occupants autrichiens obligent les habitants des Verrières à monter leurs canons sur le Larmont pour attaquer le fort de Joux. Le siège commence le 27 décembre et, le 17 janvier 1815, la garnison capitule faute de vivres. En raison d'une contrebande vivace et d'échanges réguliers, la douane a toujours été une des principales activités. Traditionnellement l'agriculture orientée vers l'élevage est l'activité principale de la communauté. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vescemont (90)

Histoire de Vescemont (90)

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La commune de Vescemont est située sur un très ancien lieu de passage. Du temps des Romains, la vallée de la Rosemontoise était le seul point de passage pour rejoindre la Lorraine depuis la Trouée de Belfort. De nombreuses médailles de Trajan, empereur romain, ont été découvertes à Vescemont et la tradition populaire place un camp romain à l'emplacement du fort de Giromagny. Dès le XIème siècle, Vescemont fait partie de la Seigneurie du Rosemont. On peut encore voir quelques vestiges du château du Rosemont qui se dressait sur un rocher à la limite de la commune de Riervescemont. Le château du Rosemont a été construit vers 1050 par l'un des premiers comtes de Montbéliard. Le seigneur du Rosemont exerçait son autorité sur un grand nombre de localités et le château fut longtemps le fief le plus prestigieux de la région. On ne connaît pas avec certitude la fin du château. Deux hypothèses prévalent : Le château du Rosemont perd son rôle stratégique vers 1469 et est abandonné ou le château fut assiégé et détruit par les Suédois en 1632 pendant la guerre de Trente ans. La première apparition du nom Vescemont dans un document écrit daté de 1347. La seigneurie du Rosemont passait à la couronne d'Autriche après avoir appartenu au comte de Ferrette et le village de Vescemont apparaît alors, dans les titres allemands, sous le nom de Wessemberg. Vescemont fait partie alors de la paroisse de Rougegoutte, sauf la partie située sur la rive droite du ruisseau de La Louvière qui dépend de la paroisse de Giromagny. En 1577, Vescemont était le chef-lieu d'une mairie du Rosemont et comprenait sans doute les hameaux qui ont formé au XVIIème siècle la commune de Riervescemont. En 1648, la seigneurie de Rosemont, dont fait partie Vescemont, revient à la France par le traité de Westphalie. Au XVIIIème siècle, le village dépendait de la paroisse de Rougegoutte et du bailliage de Belfort, c'était une mairie du Haut-Rosemont appartenant au comté de Belfort, domaine des Mazarin. Les Reinach et les Riboutet y avaient aussi des biens. Source : Wikipédia & Le patrimoine des communes du Territoire de Belfort