Histoire de Vesoul : Le Castrum Vésulium (70)

Histoire de Vesoul : Le Castrum Vésulium (70) (!)

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Le castrum Vésulium Point culminant de Vesoul ; la colline de la Motte a accueillie depuis l'an 899 un château qui devint très vite le plus fort de la région. Evoquer l'Histoire et le Patrimoine de Vesoul en s'attardant un peu sur cet édifice permet de mieux appréhender le développement de la ville. Son vaste système de fortifications était composé de deux premières enceintes concentriques, séparées l'une de l'autre par des fossés contenant de l'eau croupissante, reliées par des ponts-levis et défendues par neufs tours et un donjon rectangulaire de 15,30 mètres sur 13,50 mètres situé à l'emplacement de l'actuel monument de Notre- Dame de la Motte actuellement. Dans l'espace compris entre les enceintes, s'élèvaient de nombreuses dépendances et même quelques maisons particulières bien abritées derrière les murailles ( C'est le noyau primitif qui formera Vesoul ). La première enceinte commençait au lieu-dit ' creux des six heures ' où un fossé à moitié rempli d'eau permettait d'accéder à une seconde muraille étroitement enserrée. La porte principale était précédée d'un creux contenant de l'eau croupissante traversée par un pont dormant. Au sommet de la colline, l'imposant château et une chapelle, étroite et massive, se trouvaient au levant du donjon et occupaient la forteresse en son milieu. Le château hérissé de tours, flanqués de solides murailles dominait majestueusement la plaine. Un peu plus bas, une ou deux fermes, les Haberges et des vignes. Plus tard, on construisit une chapelle ( déjà dédiée à cette époque, à la Sainte-Vierge ) dans la tour de la première enceinte qui gardait la porte d'entrée de la forteresse, du côté de la ville. l'alimentation en eau du château était assurée par un puits profond d'une trentaine de mètres, contigu à la chapelle et séparé uniquement de la cuisine par une chambre devant servir de sacristie. Des couvertures en laves protégeaient les salles des intempéries. Une cave appelée ' Cellier de Faucogney ', creusée dans la roche, permettait de concerver le fameux vin de la Motte! Un four et des écuries complétaient les différentes dépendances. C'est d'ailleurs au XV ème, qu'un incendie ayant eu comme point de départ les écuries, détruisit ces différentes salles. C'est au pied de la Motte que les premiers habitants vinrent se mettre sous la protection de ces solides murailles et bâtissérent leurs maisons même à l'intérieur de l'enceinte castrale. Au XI ème siècle, de nouveaux arrivants formèrent une petite agglomération qui se développa ensuite au pied du côteau fortifié. Le noyau primitif de Vesoul se forme ainsi petit à petit. Durant ce siècle, le prieuré du Marteroy sera construit à 200 mètres du château, sur le versant Oriental de la Motte. Le château subsistera en totalité jusqu'en 1479, puis on se contentera ensuite de restaurer tant bien que mal le donjon ainsi que deux ou trois tours voisines, et de réparer les brêches du rempart intérieur. Le castel de Vesoul, aura durant son existence, servi de résidence à vingt-trois seigneurs. Source : 'Vesoul Histoire et Patrimoine'de Daniel Sassi

Vues de Thise

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Histoire de Vevy

Histoire de Vevy

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Sans doute Vevy doit-il son nom à une contraction de ' viscus ' : le lieu habité et de ' via ' : la voie. En effet Vevy est érigé le long de la voie romaine, nommée ' la grande vie ', passant par Crançot, Publy, Poids de fioles. Ce village fut jadis sujet à de nombreux incendies, car selon Rousset, la plupart des maisons étaient construites en bois. De 1770 à 1775, une maladie épidémique et un énorme incendie détruisit quasiment toutes les maisons quid'avaient pas de murs de pierres. Le village était sur le point d'être abandonné quand les chanoines de Baume décidèrent de renoncer à la majorité de leurs impôts et droits pour retenir le peu d'habitants qui restaient. Le château : A l'est du village, sur une butte il y avait autrefois une forteresse qui fut détruite par les troupes de Saxe de Weimar. Elle était entourée par un fossé. La commanderie de Saint-Jean de Jérusalem : Les chevaliers de Saint- Jean de Jérusalem avaient bâti, près de l'église de Vevy, sur les bords de la voie romaine, un hôpital pour les frères de leur ordre. Cet hospice était entouré de mur et de fossés et avait la forme d'un château féodal. Cette maison fut en ruine avant 1566. Source : www.lasophe.com

Histoire de Vieilley (25)

Histoire de Vieilley (25)

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Le village de Vieilley s'est développé au pied des collines boisées qui dominent la vallée de l'Ognon, en un lieu où jaillissaient de nombreuses sources. C'est en 895 qu'apparaît pour la première fois Vieilley quant l'archevêque de Besançon donne tous les biens qu'il y possédait à l'église de Besançon. Le village s'appelle successivement : ' Villiacus ', ' Veillaco ' et ' Veilley '. Les terres de Vieilley appartiennent alors au chapitre de la cathédrale de Besançon, dont le doyen exerce le droit de haute justice sur les habitants. Comme tous les serfs de l'époque, ceux-ci lui doivent redevances et corvées diverses. Tout au long du moyen-âge, des conflits de territoires et de possessions vont opposer des seigneurs voisins aux doyens successifs, notamment au sujet de la maison forte construite dans la première moitié du XIIIème siècle. Transformée en château par les archevêques de Besançon, elle deviendra pour eux, au XVIIIème siècle, un lieu de villégiature agréable, avec jardins et terrasses. Les habitants, cultivateurs et vignerons, auront, au cours des siècles, à souffrir des guerres successives qui vont ravager le Franche-Comté, notamment la guerre de Trente Ans, qui va décimer les populations de 1618 à 1648. Jusqu'à la révolution, des querelles vont éclater périodiquement entre les habitants de Vieilley et leurs voisins de Merey et Marchaux pour définir les droits de chaque communauté sur les bois contigus de la forêt de Chailluz. En 1792, le presbytère et le château et ont été vendus comme biens nationaux. Partagé en lots entre plusieurs acquéreurs, le château a perdu son ancien aspect. Au cours du XIXème siècle, outre les activités agricoles, le village comptait une fromagerie, une tuilerie, un four à chaux, une tuilerie installée au ' Champ de Vaux ' fabrique 100 000 tuiles par an. En 1909, 30 hectares de vigne étaient encore cultivés sur les coteaux des Chatelards. Aujourd'hui, avec le développement des localités de la vallée de l'Ognon, en raison de leur proximité avec la ville de Besançon, ce sont plus de 600 habitants qui apprécient le charme de ce joli village et de son environnement verdoyant. Source : Dictionnaire des communes du Doubs

Vues de Traves

Vues de Traves

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Histoire de Vieux-Charmont

Histoire de Vieux-Charmont

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Le nom de la commune apparaît pour la première fois dans un écrit du 21 juillet 1189 du pape Clément III, qui confirme à l'abbaye de Belchamp des possessions en biens et en personnes à ' Chalvus Mons '. En 1340 la commune devient ' Viez Charmont ' puis ' Vieulx Charmont ' en 1616 ' Charmont sur l'eau ' vers 1830 pour devenir enfin Vieux-Charmont. En 1431, la comtesse Henriette affranchit de la macule les mainmortables du village. Le futur Louis XI et les écorcheurs commettent des exactions à Vieux-Charmont. La réforme protestante atteint Vieux-Charmont en 1538-1540. Comme dans tout le pays de Montbéliard wurtembergeois, l'apprentissage de la lecture est développé pour permettre la lecture de la bible. En 1587, les Lorrains font subir des tortures aux villageois. La guerre de trente touche également le village. En 1777, l'école est reconstruite et servira de mairie, d'école et de lieu de culte, jusqu'à la construction du temple en 1849. l'ancienne chapelle qui compose l'église Saint Justin est construite en 1877 à la suite de l'influence catholique due à l'industrialisation. l'école, construite en 1934 est transférée dans les nouveaux locaux en 1972. Le bâtiment Jean Jaurès devient salle des fêtes sous l'appellation 'Rencontres Jean Jaurès'en 1990. La Mairie actuelle fut construite en 1883. Vieux-Charmont appartient au ' Pays de Montbéliard ', c'est-à-dire un territoire qui, pendant presque 4 siècles, de 1397 à 1793, a été administré par un État Germanique. Cependant le ' Pays 'd'a pas été germanisé. Très lentement, Vieux-Charmont s'est installé, puis développé sur le talus qui domine 'la Savoureuse. Puis, la cité s'est étendue avec de nombreux lotissements et une zone industrielle. La Hausse démographique s'accentue à partir de 1930 avec l'installation des usines Peugeot qui entraîne l'arrivée massive de main d'oeuvre jusqu'en 1970. A partir de cette date, la population connaît un net reflux en raison des restructurations dans les usines Peugeot. De nos jours, Vieux-Charmont appartient au canton de Sochaux-Grand-Charmont. Vieux-Charmont a choisi d'être membre du ' District Urbain du Pays de Montbéliard ' qui s'est transformé en 1999 en ' Communauté d'Agglomération du Pays de Montbéliard ', avec 28 autres communes. Riche de 27 associations qui permettent un choix important d'activités variées, la ville et ses habitants organisent de nombreuses manifestations festives. Les élus misent sur le développement durable ; ainsi après l'ouverture du premier marché équitable et solidaire, la commune s'agrandit avec un nouveau quartier éco-responsable ' les Hauts Bois '. Un effort de tri sélectif est effectué grâce aux nombreux ' Points R ' et à la déchetterie communautaire. l'embellissement de la villed'est pas en reste. Pour la première fois, elle a été récompensée pour son fleurissement l'année dernière (1 fleur régionale). Source : vieux-charmont.fr & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villars lès Blamont

Histoire de Villars lès Blamont

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Le nom du village apparaît pour la première fois en 1282 ; il est associé à Blamont nouvelle châtellenie démembrée du comté de Montbéliard. En 1506, le village retourne dans le comté de Montbéliard et se convertit au protestantisme en 1541. l'église construite au XIIIème siècle est transformée en temple. Le village subit l'invasion des Guises en 1588 puis la guerre de trente ans. Après la conquête française le catholicisme est réintroduit, les protestants restent majoritaires mais ils sont interdits d culte et de cimetière. La guerre des religions cessera au XIXème siècle avec la construction d'une église et d'un temple. En 1815, le village est brulé par les Suisses. Le village se redresse grâce à l'implantation de petites industries : tissage, horlogerie, articles pour fumeurs et grâce au développement de l'élevage. Dans la première partie du XXème siècle Villars les Blamont connaît l'exode rural. Source : Le patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villars-le-Sec

Histoire de Villars-le-Sec

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Le village de Villars le Sec a pour origine soit le serviteur de Saint-Dizier, soit une ferme gallo-romaine.Deux hypothèses sont évoquées Villars le Sec tirait son nom de Villibert, domestique de l'évêque Saint-Dizier et de son neveu Regenfroid, tous assassinés à l'endroit où s'est formé le village de Croix. La seconde hypothèse plus ancienne, le nom de Villars le Sec se serait formé à son tour peu de temps aprés le martyre de l'évêque et la mort de Villibert. Saint-Dizier ayant été assassiné au IXème siècle, la fondation du nom de notre village serait antérieure à l'an 1000. s'appuyant sur des textes d'abbé, le nom du villaged'est en effet cité, pour la première fois, qu'à la fin du XIIIème siècle, en 1282 précisément, dans la forme ' Veler '. Par la suite le nom devient ' Viler ' en 1308 puis ' Villars ' en 1508. Il faudra attendre le XVIIIème siècle pour trouver après abandon de l'article et l'adjonction du qualificatif ' sec '. Le village se forme aux alentours du IXème siècle , dépendance de l'abbaye de Murbach. Villars le Sec appartient alors à la paroisse de Saint-Dizier-l'Êveque jusqu'en 1698 avant d'être rattaché à celle de Bure (Suisse) et se soustraira également de la seigneurie de Delle chef lieu des environs. En 1829 est construire l'église, dédiée à la Nativité-de-la-Vierge et le village devient une paroisse indépendante. À quelques centaines de mètres de l'entrée du village, en venant de Saint-Dizier, affleure une large plaque de roche. Des empreintes de pas peuvent y être devinées. La légende raconte que ce sont ceux de Desiderius, futur Saint-Dizier, et ceux du diable avec lequel le saint aurait combattu, et gagné la bataille. Une croix est plantée à proximité pour rappeler au passant que le lieu est sacré. Autrefois le pèlerin avait coutume de prélever sur cette croix un copeau qui lui portait bonheur pour le reste de son voyage. Source : www.villars-le-sec.net & Wikipédia

Histoire de Villars-sous-Ecot (25)

Histoire de Villars-sous-Ecot (25)

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En 1177, le pape Alexandre III confirme les possessions du prieuré de Lanthenans, fondé par l'abbaye Saint-Paul de Besançon, dont fait partie le village. Ce prieuré devient la possession des sires de Neuchâtel jusqu'en 1669. d'autres fiefs appartiennent à leurs vassaux comme les Mathay, les Méligney et les de Coeuve. Depuis 1380, les comtes de Montbéliard y possèdent des terres et des sujets auxquels ils ne peuvent imposer la réforme. En 1669, les descendants des sires de Neuchâtel vendent les biens qu'ils possèdent au village au comte de Montbéliard. En 1757 Villars construit son église après que sa chapelle soit tombée en ruines. Un bâtiment est construit pour accueillir les anciens protestants voulant retrouver leur foi catholique. Le roi de France reprend les terres aux comtes de Montbéliard. A l'automne 1944, pendant les combats de la libération, la ligne de front s'est stabilisée autour de Villars-sous-Ecot, le village est en grande partie détruit. Vint-deux hommes sont arrêtés et exécutés par les nazis. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Ville du Pont

Histoire de Ville du Pont

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Ville du Pont faisait partie de la seigneurie ecclésiastique de Montbenoît. La création d'un prieuré, au XIIème siècle, transformé en abbaye, attire les colons qui créent les premières communautés rurales. Les habitants sont mainmortables jusqu'en 1745, affranchis par l'abbé comandataire Nicolas de Saulx de Tavannes. La population de Ville du Pont a augmenté régulièrement pour atteindre 750 habitants en 1851 avant de connaître une baisse constante. l'agriculture est l'activité principale du village, de nombreuses fermes à tué existent dans les écarts de la commune. Ville du Pont fait partie de la république du Saugeais. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villeneuve d'Amont (25)

Histoire de Villeneuve d'Amont (25)

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Villeneuved'est mentionné pour la première fois en 1352. La Chapelle est vicariale de l'église de Sainte-Anne. Villeneuve appartient à la maison de Chalon. En 1267, la comtesse Laure, veuve de Jean l'Antique, possède le château de Sainte-Anne. Le 19 Avril 1422 Louis de Chalon, Prince d'Orange , Comte de Genève , Seigneur d'Arlay écrit une lettre à l'intention des habitants de Villeneuve (sur Salins) et la Châtellenie de Saint Agnès (Sainte-Anne ensuite) afin que ceux ci puissent couper et mener en leur maison ou leur domicile , tout bois de sapins ou autre bois, gros ou menus , qu'ils soient pour leur maisons ou pour les affouages , nécessaires pour les clôtures de leurs champs ou de leurs près, excepter le bois du Jura de Montmahoux et du bois de Chalamont. En 1495 une règle précise la dépendance des assises de Villeneuve envers la Seigneurie de Saint Anne. En 1636 un orage de grêle détruit toutes les cultures. Les habitants sont ensuite victimes d'une épidémie de peste. Ils subissent de nombreux incendies : Le 14 mai 1785 la foudre frappa une ferme et la brûla, la bise propagea l'incendie dans tout le village qui fût entièrement brûlé, sauf l'église et 3 petites maisons, 36 maisons détruites et 67 ménages sans logis, le 22 avril 1836 22 maisons furent incendiées dans les mêmes conditions, l'incendie a fait disparaître la plus part des documents anciens, en 1840 3 maisons occupées par 5 ménages disparaissent dans les flammes. En 1844 3 nouvelles maisons subissent le même sort, le 7 Août 1863 le ' grand feu ' dont les gens du pays parlent encore, 17 maisons, habitées par 22 ménages soit 102 personnes, s'écroulèrent en cendres après l'orage. l'agriculture et l'élevage sont les principales ressources du pays. Le nombre des exploitations a diminué avec le remembrement. Source : villeneuve25.free.fr/ & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-le-Lac (25)

Histoire de Villers-le-Lac (25)

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l'abri du Col des Roches était occupé vers 8000 avant J-C. l'abri du pêcheur datant du néolithique est classé aux monuments historiques. Quartier du prieuré bénédictin de Morteau, ' Le Lac ', premier nom du village, fait partie des biens des Montfaucon-Montbéliard jusqu'au XIVème siècle et de ceux de Neuchâtel-Valangin aux XIVème et XVème siècles. Le territoire des ' Brenets ' fait partie du ' Lac ' jusqu'à son annexion par les seigneurs de Valangin. La réforme s'arrête aux Brenets. En 1575, des Neuchâtelois décident de se rendre à Besançon pour aider les partisans de la réforme à prendre la ville, ils sont arrêtés après une bataille aux environs du Lac. Pendant la guerre de dix ans les grottes le long du Doubs servent d'abri aux habitants. Les trois paroisses de Villers, du Pissoux et du Chauffaud ont une vie indépendante. Le village de Villers est incendié par la foudre en 1840.Le tunnel routier du Col des Roches est percé en 1863. l'activité économique dépens du Doubs, de l'agriculture et de la forêt. l'horlogerie se développe, la guerre des tarifs douaniers de 1892 permet d'organiser la fabrication des montres à Villers. Les patrons horlogers s'organisent en syndicat horloger du vallon de Morteau en 1891. Le tourisme se développe avec le Saut du Doubs, les hameaux du Pissoux, de Chaillexon, des Pargots et du Chauffaud se consacrent au tourisme vert et blanc. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs