Histoire de Vellerot-lès-Belvoir

Histoire de Vellerot-lès-Belvoir

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Au moyen-âge le territoire dépendait du comté de Montbéliard. A la veille de la guerre de trente ans, Vellerot-lès-Belvoir comptait 150 habitants, mais le village est dévasté par la guerre de trente ans, les villageois s'enfuient. A la révolution, le village est marqué par la révolte de la Petite Vendée qui est sévèrement réprimée. Au XIXème siècle Vellerot comptera jusqu'à 270 habitants qui vivent de l'agriculture, des carrières de pierre sont exploitées, un moulin est en activité et on compte deux auberges. La mairie est construite en 1894, une chapelle en 1863, une école en 1913. Vellerot connaît l'exode rural au XXème siècle mais depuis la fin de ce siècle de nouvelles familles se sont installées, beaucoup vont travailler à Sochaux, Sancey ... Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vellerot-lès-Vercel (25)

Histoire de Vellerot-lès-Vercel (25)

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Il est mentionné l'existence d'une voie gauloise avec des ornières taillées dans la roche qui relie le moulin de Landresse à Vellerot-lès-Vercel. A proximité de ce chemin, des tuiles sont relevées. En 1424, ' Vellerot-prez-de-Verzel ' est signalé dans un document. En 1540, Jean Lallemand de Vaite achète à Jean Bouvot de Besançon le fief de Courmaillon à Monts-de-Villers dont dépendent Vellerot-lès-Vercel et d'autres villages. La droite de haute, moyenne et basse justice dont dispose cette famille dans la mouvance de Passavant, est contestée en 1668par Philippe Eugène d'Achey seigneur de Vercel et de Vellerot. En 1757, dix-sept habitants se reconnaissent mainmortables des chanoines de l'église métropolitaine de Besançon. Chaque année, un habitant doit se rendre à la cathédrale de Besançon afin de présenter dans un bassin un bloc de glace de six livres extrait de la glacière de la Grâce-Dieu. Le village est incendié pendant la guerre de dix ans. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Eglise de l'Assomption à Chenebier (70)

Eglise de l'Assomption à Chenebier (70)

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L'église a été édifiée en 1842.

Histoire de Vellescot (90)

Histoire de Vellescot (90)

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A l'époque gallo-romaine, une voie secondaire reliant Delle à Froidefontaine traversait Vellescot. Un tronçon d'une centaine de mètres de longueur a été mis au jour vers 1851. La première mention du nom de Vellescot se trouve dans la charte de dotation du prieuré de Froidefontaine daté du 8 mars 1105. Le village faisait alors partie de la mairie et de la paroisse de Grosne et revient en 1125 à Frédéric, premier comte de Ferrette. Pendant la période autrichienne, qui s'étend du milieu du XIVe au milieu du XVIIème siècle, le village portait le nom allemand de Hanendorf. En 1648, au traité de Westphalie, Vellescot revient à la France. Il relève du baillage de Delle et a pour seigneur les jésuites d'Ensisheim puis le collège royal de Colmar. Avant la Seconde Guerre mondiale circulait entre Belfort et Réchésy un chemin de fer d'intérêt local à voie métrique qui traversait Grosne, Vellescot et Suarce. Source : Wikipédia & Le patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Histoire de Vellevans (25)

Histoire de Vellevans (25)

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Le village est mentionné la première fois en 1147 par l'archevêque de Besançon qui confirme au prieuré de Lanthenans sa possession de la terre de Vellevans. Le dénombrement de 1424, rendu par la comtesse Henriette de Montbéliard, précise que 42 familles de Velvans lui appartiennent, six autres relèvent d'un autre seigneur. Seuls deux hommes sont francs et libres. Pendant la guerre de dix ans une centaine d'habitants sont massacrés ou victimes de la peste sur les 250. Le village vit de la culture de l'élevage et de la forêt. Au milieu du XIXème siècle, Vellevans compte 450 habitants, des carrières sont exploitées, des scieries sont en activité et la fromagerie compte 22 sociétaires. l'église construite en 1740 est reconstruite en 1864. Le village connaît l'exode rural, la population se stabilise autour de 220 habitants. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Vues de Salans

Vues de Salans

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Histoire de Venise (25)

Histoire de Venise (25)

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Sans doute occupé dès la préhistoire, comme le reste de la vallée de l'Ognon, Venise est habité à l'époque romaine comme en témoigne la découverte d'une pièce de monnaie romaine. Au XIIIème siècle, l'archevêché de Besançon, l'abbaye Saint-Paul de Besançon et l'abbaye de Bellevaux y possèdent des terres. l'abbaye Saint-Paul y possède même une mairie, c'est à dire une maison représentant le monastère chargée de prélever les impôts. A la révolution, Venise compte 600 habitants avant que ce nombre diminue. En 1807, Venise ne possède pas d'église et fait partie de la paroisse de Palise, l'églised'est construite qu'en 1839. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vennans (25)

Histoire de Vennans (25)

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Le territoire est fréquenté à l'époque gallo-romaine, des tuileaux ont été retrouvés. Selon la légende locale les Templiers auraient fondé une communauté à Vennans et le dernier des moines aurait été exécuté au pied du monastère au lieu dit 'la croix au bourreau'. Avant d'être exterminés, les Templiers auraient eu le temps de cacher leur trésor. A ce jour personned'a encore rien trouvé. Au XIVème siècle, le village est cité sous le nom de ' Veenans '. Une maison féodale aurait existé à l'est du village, elle aurait appartenu aux Pierrard. l'écuyer Claude, issu de cette famille, est seigneur de Vennans. d'autres familles, dont celle d'Iselin de Lanans, possèdent des droits sur la communauté. En 1848, le village compte 42 habitants et s'étend sur 136 hectares dont 52 de terres labourables. Au début des années 1980, Vennans compte 16 habitants, la création de trois lotissements permet d'atteindre une centaine d'habitants. Une seule exploitation agricole subsiste. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vennes (25)

Histoire de Vennes (25)

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Des fouilles de tumuli ont permis de mettre à jour des squelettes et des objets datant de l'âge de bronze. Une implantation romaine est attestée par des tuileaux et des poteries découverts à proximité de l'ancien château féodal. Le château de Vennes était au moyen-âge un beau et vaste donjon, les tours et les appartements destinés à la garnison pouvaient contenir deux mille hommes de guerre, la garde était confiée à des chevaliers dont l'histoire est liée à celles de plusieurs nobles familles de la province. Le château de Vennes malgré son histoire incroyable et les nombreuses aides apportés aux villageois lors des invasions diverses,d'est aujourd'hui plus que l'ombre de lui-même. Il ne subsiste que quelques traces de ses vestiges ancestraux les ruines ont presque disparues. Au début du moyen-âge un village était érigé au pied du château. Vivien et Conon de Vennes, chevaliers et bienfaiteurs de l'abbaye Saint-Paul de Besançon, sont mentionnés à partir de 1130.Primitivement vassaux des Rougemont, puis des Belvoir, les sires de Vennes sont entrainés, au XIIème siècle, dans un conflit qui oppose leur suzerain aux Montfaucon, ces derniers dominant le Val. En 1292, Othe de Vennes vend le château à Jean de Montfaucon. Au XIXème siècle, une partie des terres de Vennes revient à Jeanne de Montfaucon, qui épouse Louis de Neuchâtel Outre-Joux. Une autre portion du territoire est démembrée au profit de Henri de Villersexel, lequel constitue la seigneurie de Châtelneuf dans le Val de Vennes. En 1475, les Suisses détruisent le village. En 1515, l'empereur Maximilien d'Autriche cède la seigneurie de Vennes à sa fille Marguerite, comtesse de Bourgogne. En 1638-39, Vennes est occupé par les troupes alliées, le village subit les pillages, puis est victime de la peste et de la famine. En 1164, la seigneurie est échangée avec celle de Faucogney contre la baronnerie de Zenneberg, possession du duc Philippe d'Arschot, lequel la donne au prince d'Arenberg en 1671. En 1703, Ferdinand-François de Rye acquiert la seigneurie. En 1728, celle-ci constitue la dote de Philippine de Poitiers lorsqu'elle épouse le maréchal de Lorges, duc de Randans. Les terres restent dans cette famille jusqu'à la révolution. En 1793, de nombreux habitants soutiennent l'insurrection de la Petite Vendée qui se solde par de nombreuses arrestations. Au XIXème siècle, la famille de Marmier domine le village. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Vercel-Villedieu-le-Camp (25)

Histoire de Vercel-Villedieu-le-Camp (25)

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Vercel s'est vu au fil du temps orthographié ' Verceux ' en 1285, ' Verceix ' en 1309, ' Vercey ' en 1325, ' Verceaulx ' en 1395.Aujourd'hui ' Vercel-Villedieu-le-Camp '. Le site de Vercel est habité depuis des temps très anciens, antérieurs à la période gallo-romaine. Il deviendra un bourg fortifié, avec son château. La première mention du château est faite au XIème siècle : ced'est alors qu'un simple édifice en bois au centre d'un bourg protégé par un fossé et des palissades. En 1265, le château est attesté comme étant ' une maison forte de pierres. Quoique peu étendu, l'ensemble des bâtiments, avec ses tours, avec sa porte à pont-levis donne une impression de sécurité et de puissance. Cinq grandes maisons se succédèrent à la tête de la seigneurie : les de Montfaucon, les de Neuchâtel, la maison d'Autriche, les de Peloux et enfin la Bastie de Saint-André. Au moyen-âge c'était une commanderie de l'Ordre de Malte, d'ailleurs ild'est jamais fait mention de l'église mais du temple de La Villedieu. Elle se comportait comme une seigneurie ordinaire et possédait des terres dans les villages des environs. Plus tard elle fera partie du fief des comtes de Neuchâtel. En 1349 et 1353 Hugues de Vercel est cité comme bailli d'Amont. Il y eu une famille noble portant le nom de : de Vercel mais curieusement, celle-ci ne posséda jamais la seigneurie. Ses membres occupèrent toutefois des fonctions non négligeables dans le Comté. Le château de Vercel fut pris par les français en 1595. Le 17 janvier 1639, les Suédois de Bernard de Saxe- Weimar incendièrent à nouveau le château puis l'église Sainte-Agathe, la chapelle Saint-Eloi et presque toutes les maisons. Il fallut plus de 40 ans pour reconstruire église et habitations. A l'époque féodale, Vercel devint également un lieu de commerce et d'échanges très important avec ses nombreuses foires et un pain d'épice réputé. Les foires influencèrent largement la spécification de l'élevage bovin à Vercel et dans les villages environnants. La forêt communale a toujours été une source importante de revenu. Outre les besoins du chauffage, une partie de son bois était transformée en charbon pour alimentation des usines de Creuse, Lods et Vuillafans. En plus des sabotiers travaillaient dans les forêts seigneuriales et écoulaient leurs produits sur Besançon et Ornans. Aux fourches, lieu-dit où la tradition place le gibet antique, une tuilerie produisait en 1858 : 200 000 tuiles et 25m3 de chaux par an. Un fourneau à fondre le minerai de fer avait été autorisé par le comte de Vercel en 1731, au lieu-dit ' le Cubilot '. Sur le ruisseau du Terreau, où avait été aménagé un petit étang, un martinet travaillait pour la maréchalerie en 1848 et une tannerie se maintint jusque vers 1910.Le ruisseau de Goux alimentait à Vercel en 1848 le moulin du Pontot, devenu moulin des Prés, ses attributs consistaient à actionner une meule à écraser le grain, une machine à battre, deux scieries et une tannerie. Tout travail y cessa vers 1930. Vercel, comme tous les villages ruraux, est sorti très affaibli des deux grands conflits mondiaux qui emportèrent en partie ses forces vives. La mécanisation et l'exode rural sont autant d'éléments qui contribuèrent également à la chute démographique constatée au cours de la première moitié du XX ème siècle. En 110 ans, de 1845 à 1955, Vercel est passé de 1 250 à 873 habitants, perdant 377 habitants. Vercel, durant cette période, conserva malgré tout une activité artisanale et commerciale non négligeable. Avec plus de 1 500 habitants, Vercel demeure un bourg- centre attractif avec des entreprises performantes, de nombreux commerces et services de proximité, des écoles, des infrastructures sportives et de nombreuses associations. Source : www.vercel-villedieu-le-camp.fr

Histoire de Vergranne (25)

Histoire de Vergranne (25)

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Des squelettes de Sarrasins ont été trouvés à la construction de la maison commune en 1870 et selon la légende une bataille aurait eu lieu à cet emplacement. On a mis à jour dans une carrière une dent humaine, découverte assez extraordinaire étant donné l'âge du gisement qui fait maintenant référence dans cet étage du quaternaire en Europe. Ce qui est confirmé pour toutes les autres formes de macro et microfaune découvertes sous ce gisement (rhinocéros laineux, ours, cheval, loup...). Des monnaies de l'époque celtique ont été retrouvées. Le village dépend de l'abbaye de Baumes-les-Dames et de l'hôpital du Saint-Esprit de Besançon au XVIIIème siècle. Il village vit de l'agriculture et de ses carrières de pierres. l'école construite en 1884 a fermé en 1975. Source : www.routedescommunes.com

Plaque commémorative des fusillés du maquis d'Etobon à Chenebier (70)

Plaque commémorative des fusillés du maquis d'Etobon à Chenebier (70)

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En 1944, les alentours du château furent le théâtre de violents combats de la Résistance. Le capitaine Bachmaier commandait l’escadron de Cosaques qui procéda le 27 septembre au bouclage du village, aux perquisitions, à l’arrestation des 67 citoyens d’Etobon, les conduisit à Chenebier. 40 civils et maquisards furent sauvagement abattus à la mitraillette contre le mur du temple de Chenebier et 27 furent déportés. A l’entrée du village, un mémorial rappelle cette tragédie. Le village d'Etobon a été décoré de la croix de guerre et de la Légion d'honneur.

Pour connaître tous les détails se rendre sur le site :Le massacre d'Etobon - www.cancoillotte.net, toute la ...

Histoire de Verlans (25)

Histoire de Verlans (25)

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Depuis les temps les plus anciens, le village est présent au milieu d'une vallée, parcourue par un petit ruisseau, orienté d'ouest en est en partant de Tremoins pour aboutir à Héricourt. Il comportait quelques pauvres maisons, couvertes de chaume et dont les occupants vivaient principalement de la culture et de l'élevage. l'habitat était regroupé autour de deux points d'eau. Les traces écrites apparaissent dans des documents datés de 1173. On trouve ' Vaylant ' comme dénomination du lieu. Au cours des années, le nom est devenu ' Vellans ' relevé en 1300, et 74 ans plus tard on note ' Voillans '. Une carte des bailliages de Franche Comté mentionne ' Veans '. C'est à partir de 1613 que ' Verlans ' est apparu et devenu définitif. La terminaison ' ans ' dénote une origine Burgonde C'est vers la fin de l'an 1300 que Vellans est cité dans un document ou apparaissent les noms des vassaux du Comté de Montbéliard. d'après cet écrit c'est Pierre de Champey qui tenait du Comte Renaud de Montbéliard, les fiefs de Verlans et de Coisevaux. En 1327 s'effectue le partage de la succession du Comte Renaud de Montbéliard. C'est alors que la totalité du village entre dans la Seigneurie d'Héricourt. Un certain nombre d'habitants purent alors profiter des franchises accordées par Marguerite de Bade à ses sujets, c'était en mars 1361. En 1501 on relève trace d'un remembrement des sujets composant les fiefs de Coisevaux, Champey, Verlans et c'est le noble Jean de Berchenel de Saint Maurice en Montagne qui administrait les trois villages. l'introduction de la réforme eut lieu en 1565 dans la seigneurie. Tous les habitants se convertirent et adoptèrent la religion des Princes de Montbéliard. Depuis les temps les plus anciens, les habitants de Verlans étaient rattachés à l'église luthérienne de Trémoins et enterrés au cimetière de ce village. En l'an 1568 le fief de Verlans appartenait à la famille de Jean de Gilley, Seigneur de Marnol. En 1587, les armée du Duc de Guise pillèrent et dévastèrent tout sur leur passage. C'est la famille de Marnol qui en 1590 installa un maire pour administrer Verlans et Coisevaux. Pendant la guerre de 30 ans, et surtout de 1633 à 1638, Verlans fut pillé, ravagé, dévasté par les troupes Impériales et Autrichiennes. La famine et la peste décimèrent la population. La sécurité ne revint qu'après le traité de paix de Wesphalie, conclu en 1648. En 1676 le Comté de Montbéliard et la Seigneurie d'Héricourt furent occupés par les troupes du Maréchal de Luxembourg au nom du Roi de France Louis XIV. Cette armée fit de grands ravages. Le Prince de Montbéliardd'en put conserver que les droits et revenus seigneuriaux. Au milieu du XVIème siècle, Léopold Gaspard Barbaud de Florimont lègue le fief de Verlans en dot à sa fille Sybille Alex, quand elle épouse Léopold de la Chaume d'Odelans. A partir de 1716, l'église catholique, par l'intervention du curé de Tavey essaya de reconquérir les dîmes qui lui avaient été supprimées par la réforme. Cette lutte d'influence dura jusqu'à l'avènement de la république. Le mois de mai 1725 fut marqué par la réquisition des habitants de tous les lieux de la seigneurie. Ils devaient participer à la confection de la route royale Besançon Belfort. La période révolutionnaired'a pas laissé de traces particulières, l'intégration à la République s'effectua définitivement en 1790. C'est à partir de cette date que le village fut doté d'une mairie, avant l'administration était commune avec le village de Coisevaux. Ild'y avait pas de maison d'école à cette époque, aussi la population s'était dotée d'un instituteur qui réunissait ses élèves dans une maison du village. Au cours des XVIIème et XVIIème siècles, le domaine forestier fut exploité, les bois étaient transformés en charbon pour alimenter les forges de Chagey et les salines de Saulnot. Après le décès de Charles Louis Goguel en 1807, le château ne fut presque plus habité et revint par testament à une petite- nièce, fille du colonel Denfert Rochereau. Une famille Nardin, très ancienne a été particulièrement célèbre dans le domaine de l'horlogerie et des descendants sont encore établis dans cette branche, notamment en Suisse. On peut également noter que des tisserands exerçaient à domicile, avec du matériel assez rudimentaire. Dans chaque famille un rouet permettait aux femmes de filer de la laine obtenue par l'élevage des moutons. Une matière utilisée pour le tissage était le chanvre. Ce dernier, cultivé dans les Chènevières, permettait après traitement d'obtenir des fibres textiles qui entraient dans la composition des toiles appelées ' Verquelures ' et ' Droguet '. Un tissage de coton à bras fut installé en 1823 et fonctionna jusqu'en 1845. Jusque là les gens vivaient principalement, de l'élevage de l'agriculture et la forêt. Vers le milieu du XIXème siècle certains habitants se sont orientés vers les industries naissantes : les filatures de coton qui s'établissaient à Chevret et Héricourt et les horlogers vers les fabriques du chef lieu de canton. l'évolution lente se poursuivait et une maison d'école fut construite entre 1832 et 1835. La guerre de 1870 et l'occupation par les prussiens a été également une période difficile, notamment par la proximité des batailles engagées par l'armée du Général Bourbaki. Cette époque a été marquée par des travaux importants : édification de fontaines avec lavoir et abreuvoir, création d'un cimetière en 1876, agrandissement du bâtiment scolaire pour y créer un logement destiné à l'instituteur en 1887. Le début du XXème siècle voit une lente augmentation de la population : on relève 94 habitants en 1900. Les conditions de vie sont encore dures, de plus en plus de femmes vont travailler aux filatures pour améliorer leurs revenus devenus insuffisants avec les petites exploitations locales. On note également une émigration de quelques familles vers les Etats Unis. La première guerre mondiale laisse de lourdes traces dans le village. Six hommes seront à inscrire sur le monument aux morts érigé en 1920 et fruit d'une souscription publique. La période qui se situe entre les deux guerres fut principalement marquée par une baisse de la démographie entraînant notamment la fermeture de l'école communale en 1935. La plupart des hommes vont travailler chaque jour aux usines métallurgiques qui se développent dans la région. Une seule exploitation agricole de faible envergure subsiste. Les années d'occupation vont paralyser un peu plus la vie locale en faisant peser des restrictions. La fin de l'année 1944 fut particulièrement pénible et les violents combats de la Libération marquèrent les habitants principalement par les dommages causés. C'est seulement vers les années 1950 que l'évolution commença à se faire sentir : désenclavement du village par une voierie départementale, création d'un réseau de distribution d'eau potable, réalisation d'une desserte par réseau téléphonique, réfection et renforcement des lignes électriques, remembrement partiel .... La fin du XXème siècle fur marquée par une lente croissance. Source : mairieverlans.free.fr

Vues de Saules

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