Histoire de Syam (39)

Histoire de Syam (39)

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' Syam ' vient du latin ' Séan '. C'était autrefois un village de bucherons (charbon de bois). Par la suite il est devenu un village agricole : de douze exploitations dans les années 1930 n'en reste qu'une. Une grande partie des terres est exploitée par des agriculteurs des villages limitrophes. La carrière de sable ' Roussillon ' a arrêté son exploitation en 2008 après plus de 60 ans d'activité. Créées en 1810 par la famille Jobez, à quelques pas d'un martinet qui fabriquait des faux au XVIIIème siècle, les forges de Syam, petite unité de production sidérurgique, appartenaient depuis 1976 à un grand groupe métallurgique français. Spécialisée dans le sur-mesure, compétitive et prospère, cette usine, dont le coeur est un laminoir quasi-centenaire dirigé par une équipe formée en marge des circuits traditionnels de la connaissance, constituait un inédit dans un monde industriel en perpétuel renouvellement, d'autant que son cadre naturel et architecturald'a pas été dénaturé par les mutations économiques du XXème siècle et la succession des générations. Les Forges de Syam employaient une quarantaine de personnes, elles étaient réputées pour leur savoir faire exceptionnel. Elles ont fermé leurs portes en 2009 Source : Wikipédia.

Histoire de Séchin (25)

Histoire de Séchin (25)

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La voie romaine reliant Lyon au Rhin traversait le village. La première mention du village date de 1260 sous le nom de ' Sichins 'Lorsque l'abbé de Bellevaux vend à Amédée de Montfaucon l'ensemble de ses possessions sur le territoire. Les premières habitations auraient été construites autour d'une maladrerie. En 1292, le village reçoit le nom de ' Sechins '. En 1356 et en 1424, les seigneurs de Clerval détiennent le territoire. A partir de la fin du XVIème siècle, la seigneurie de Roulans exerce la justice sur la communauté. Une chapelle est édifiée dans l'enceinte de l'hôpital de Séchin, mais le village relève de la paroisse de Saint-Hilaire. En 1688, douze habitants sont recensés. Après la rédaction des cahiers de doléances, Séchin traverse la période révolutionnaire dans le calme. Le village devient une des haltes les plus fréquentées sur la route Besançon Montbéliard C'est en 1944, pendant la 2ème guerre mondiale, que Séchin traversa une page douloureuse de son histoire. Après un engagement des résistants FFI contre un convoi allemand, ceux-ci, en représailles, incendièrent le village et passèrent par les armes six personnes. La reconstruction du village s'est effectuée au début des années 50. La route nationale puis l'autoroute à partir de 1976 ont fait que la population a été multipliée par quatre entre 1954 et 1982. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Sévenans (90)

Histoire de Sévenans (90)

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Le nom du village est mentionné pour la première fois en 1147, Sévenans est installé sur la voie romaine qui reliait Mandeure (Doubs) à la vallée du Rhin. Le village est alors dépendant de la mairie de l'Assise-sur-l'Eau et de la prévôté de Belfort. Le hameau de Leupe, cité en 1347 dans le partage de la succession de Jeanne de Montbéliard fait partie de la commune de Sévenans. Au XVIIIème siècle y était exploité du minerai de fer destiné aux fourneaux de Châtenois-les-Forges et de Belfort. François-Bernardin Noblat crée la seigneurie de Sevenans à la suite d'un échange en 1768 avec la duchesse de Mazarin. La seigneurie comprend les hameaux de Sevenans, Moval et Leuppe. Noblat fait construire le château, qui sera remanié au XIXème siècle par les Saglio puis rénové en 2003. Sevenans est rattaché à la paroisse de Bermont. À proximité du centre, s'est implantée l'UTBM Université Technologique de Belfort Montbéliard qui impose une architecture contemporaine dont la Tour Penchée et qui accueille près de 1000 étudiants. Source : Wikipédia & La Route des communes

Histoire de Taillecourt (25)

Histoire de Taillecourt (25)

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De son ancien patronyme' Taillicourt ', le village apparaît pour la première fois dans un acte de l'archevêché de Besançon en 1145. Le village dépend du comté de Montbéliard avec une possession des seigneurs de Franquemont. Les habitants sont affranchis de la mainmorte par Henriette de Montfaucon en 1431, mais ils sont redevables de la taille et de la corvée. Au XVème siècle les habitants subirent l'invasion des Ecorcheurs, puis celle des Guises, puis le siècle suivant la guerre de trente ans. En 1510, Taillecourt se convertit au protestantisme A la fin du XVIIIème siècle, le village devient la propriété du frère du duc de Wurtemberg. Au XXème siècle Taillecourt se développe grâce à l'industrialisation du pays de Montbéliard. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Tallenay (25)

Histoire de Tallenay (25)

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Le village a connu plusieurs noms : ' De Tallenay ' en 1290, ' Tallenay ' en 1304, ' Talennay ' en 1307, ' Thalenay ' en 1328, ' Villa Tallaniaco ' en 1409, ' Thallenay ' en 1580 et enfin ' Tallanay ' depuis le XVIIIème siècle. Son nom d'origine semble bien venir du premier habitant, un gallo-romain 'Tallenius', qui s'installa au pied de la source. Lors des grandes invasions du Vème siècle, les Burgondes occupèrent la crête, laissant aux gallo-romains la pente Ouest (deux sépultures renfermant une boucle de ceinturon et un coutelas en fer furent découvertes pendant la construction du chemin stratégique du Fort de ' La Dame Blanche ' en 1875). Au sommet de la côte on peut encore voir des vestiges d'un ancien village burgonde autour d'un puits central. Le village est mentionné pour la première fois en 1049, jusqu'à la révolution il appartient au chapitre métropolitain de Besançon. Le village incendié en 1479 par le gouverneur de Bourgogne, Jean de Vaudrecourt, fut reconstruit, puis de nouveau détruit en 1639 par les troupes du protestant le Duc Bernard de Saxe Weimar. Au XVIIIème siècle, la famille des marquis de Tallenay détient les droits de moyenne et basse justice, les droits de haute justice restant au chapitre métropolitain de Besançon. l'église, mentionnée pour la première fois en 1049, comme dépendance du chapitre métropolitain de Besançon est restaurée en 1821 par l'architecte Elmerich et en 1969 par l'architecte Painchaux. Elle abrite la plus ancienne cloche du département (1420). Les ruines de la première église dédiée à Saint-Gengoul et dont on peut penser qu'elle fut fondée vers 760, et détruite au XVème siècle, sont encore visibles sur la crête en lisière de la forêt de Chailluz. A côté de l'église, se trouve la source 'miraculeuse'qui alimente les légendes et la fontaine lavoir couverte construite en 1843. Tallenay s'est beaucoup développé à la fin du XXème siècle grâce à sa proximité de Besançon et à la zone commerciale de Besançon-Valentin. Source : www.tallenay.fr & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Tarcenay (25)

Histoire de Tarcenay (25)

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Le village a connu plusieurs noms : Tarceniacum, Terceniaco (1047), Tarcenais (1148), Tersenay (XIIIème siècle),Tercennay (XIVème siècle), Tarcenay (1311), Tercenay (1514), Tarsenay (1665). ' Tarceniacum ', signifierait : sur un sol composé de pierres, selon l'annuaire de Doubs de 1848, et Tarcenay : la Taissonnière, refuge des blaireaux. l'origine du village est ancienne mais les titres de propriétéd'en font remonter l'existence qu'au Xème siècle. Dès 806, une église est probablement fondée sur le site par l'évêque Bérenger. En 1047, l'archevêque Hugues 1er de salins reprend les propriétés cédées un temps à un chevalier puis à un clerc et en confie la gestion au chapitre de la cathédrale qui s'en occupe jusqu'à la révolution. Situé sur la voie de passage vers Ornans et l'Italie via la Suisse, Tarcenay a eu un château pour défendre ce point stratégique : cette maison forte, dite la Tour, vendue à un particulier au XVIIème siècle s'élevait probablement au milieu du village ; elle aurait abrité Louis XIV de passage en Franche Comté. La révolution cause la vente des biens du curé et du chapitre. Elle sème aussi le trouble dans cette Commune catholique du plateau proche de Besançon. En 1795, le prêtre déporté Joliclerc officie dans l'église de Tarcenay et les habitants de Tarcenay se joignent à l'embuscade de la Combe Punay pour délivrer les prêtres convoyés par les soldats vers Ornans. La localisation de Tarcenay sur une voie de communication importante explique les échauffourées de 1944 : pour ralentir l'avance américaine, les allemands bloquent la route de Trepot par des arbres sciés et se retranchent sur Charmont. Aujourd'hui, Tarcenay profite de sa situation géographique, à mi chemin Besançon et Ornans et voit, depuis quelques années, son développement s'accélérer. Source : www.tarcenay.fr & Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Tavaux (39)

Histoire de Tavaux (39)

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Tavaux, étiré le long d'une ancienne voie romaine (RN 73, devenue depuis peu RD 673) reliant la Franche Comté et la Bourgogne, situé au carrefour de trois voies de la Séquanie ( chemin des Romains, chaussée d'Argant, grand Chemin) est le type même de village rue. Il honore déjà sous l'antiquité son label de noeud routier. Qui peut le mieux en attester si ced'est l'église dédiée à Saint Gervais et Saint Protais martyrisés à Milan au quatrième siècle, érigée au centre du village au 17ème siècle, puis reconstruite de pied en cap dès 1841 après avoir été traumatisée par incendies et désordres climatiques. l'implantation de cette bourgade dans la plaine du Finage caractérisée par sa fertilité et son attirance pour les cultures céréalières ne pouvait que générer agriculture et élevage en son sein. l'Hôtel de ville lui même, acquis en 1959, ancien séchoir à grains et ancien entrepôt à fourrages, porte le sceau de cette vocation agricole. Et si vous empruntez la RD 673, le défilé d'anciennes portes de granges voûtées restaurées , la présence de fermes rénovées à l'arrière des cours, accrochent votre regard pour témoigner de ce passé agricole. Dès 1930, Tavaux écrit une nouvelle page de son histoire en entrant dans le concret de la civilisation et révolution industrielles avec l'arrivée de la grande entreprise d'origine belge Solvay. Il s'agit du plus grand site du groupe Solvay, couvrant près de 300 hectares et employant 1 400 personnes. Le groupe crée de toutes pièces un quartier neuf communément appelé 'La Cité'. Lors d'une aventure extraordinaire, Tavaux devient acteur et spectateur d'un gigantesque chantier à travers champs. Au nord ouest de la commune, des terrains plus ou moins inondables à faible rentabilité deviennent la proie de multiples engins pour céder leurs places à l'implantation du complexe chimique et d'un nouveau regroupement humain exigeant infrastructures et habitations. l'aéroport de Dole - Tavaux est le principal aéroport du département. Source : ville-tavaux.fr

Histoire de Taxenne (39)

Histoire de Taxenne (39)

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Appelé Taysona, Tayssona, Taxinium, Tassena, Tessane et Tassence, ce nom proviendrait de taisson (blaireau) ou tassenière (son terrier) en vieux français. Les humains ont vécu en ce lieu il y a bien longtemps comme en témoignent des débris de matériau retrouvés et que les anciens titres parlaient de Taxinium. Les vestiges les plus anciens ont été découverts au niveau de l'église et sont un peu antérieurs à l'an 1000. Taxenne dépendait en toute justice de la prévôté de Gendrey. Vers 1130, alors que les religieux se proposaient de fonder une abbaye, un appel fut lancé auprès des grandes familles nobles de la région. De nombreux seigneurs tels Viard de Pesmes et Guy de Villexon, qui possédant quelques terres à Taxenne, en firent don aux moines. d'autres, comme Guy Touche-Feu ou Gérard et Marie de Taxenne donnèrent certaines de leurs propriétés exemptes de redevance. La seigneurie de Gendrey faisait partie du domaine des comtes souverains de Bourgogne et le comte Raynaud III fut certainement le bienfaiteur principal de cette abbaye fondée à Acey en 1136. Au XIVème siècle, Hugues de Bourgogne résidait souvent dans cette seigneurie. Taxenne et toute la région durent subir les assauts des troupes françaises de 1477 et 1479avec le sire de Craon et Charles d'Amboise, puis en 1595 avec les troupes de Tremblecourt et encore en 1636 où le feu dévastait chaumière après chaumière. En 1698, après la conquête française par Louis XIV, ce dernier vendit la terre de Taxenne à Barthélémy Raclet, François Tricalet et ses neveux Jean-François et Ferdinand Tricalet. C'est à cette époque que Taxenne devint une seigneurie. Jean-François Catherin Tricalet, descendant des précédents reçut le titre de seigneur en juillet 1763, en échange d'une redevance sur les Salines de Salins. Après la révolution, cette famille retrouva son château, plusieurs descendants étant inhumés dans le choeur de l'église, le dernier en 1834. Source : Pays Dolois

Histoire de Thervay (39)

Histoire de Thervay (39)

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Un village existait bien avant le moyen-âge. Détruit au IVème siècle par les barbares, il fut repeuplé par les Burgondes. Au XIème siècle, quelques religieux de l'abbaye de Condat s'installèrent au coeur de cette région. Deux villages Colombier et Athéis furent créés autour d'un monastère situé au Val Saint-Jean. Au cours de ce siècle des familles de Normands s'y établirent et développèrent les cultures. Le petit monastèred'étant plus qu'une ruine, le prêtre Constantin et son frère décidèrent d'en faire un ermitage et de relever ce centre religieux. Le comte Raynaud III et les seigneurs de la région aidèrent les deux moines. En1136, une nouvelle abbaye était érigée au bord de l'Ognon et une abbatiale fut construite. C'est l'abbaye d'Acey. Les deux villages se dépeuplèrent ne laissant que quelques fermes isolées. Ponce de Thervay, Guillaume Gérard, Etienne et Perrin sont tous qualifiés de seigneurs de Thervay du XIIème au XIVème siècle. Leur château s'élevait au lieu-dit à La Motte. Après la mort de Perrin, le village fut intégré à la seigneurie de Balençon qui comprenait déjà Sermange, Jallerange et une partie d'Offlanges. d'abord propriété des sires de Pesmes, elle tomba dans le giron de la maison de Rye et des seigneurs de Neublans vers 1360. En 1477, le château de Balençon fut saccagé par les troupes françaises de la Trémouille. Tremblecourt s'en empara en 1595. Peu avant sa mort, en 1636, l'archevêque Ferdinand de Rye dut racheter les biens de François de Rye, son petit neveu couvert de dettes. En 1732, quand Elisabeth de Poitiers, lointaine parente du prélat, dut faire appel à la justice pour récupérer l'héritage. En 1748, elle donna sa terre de Balençon au vicomte de Durfort. Les seigneurs de Balençon ne furent plus issus de la Famille de Rye et la terre tomba dans l'escarcelle des seigneurs de Montrambert et de Vadans. En 1793, le domaine fut vendu comme bien national. Aujourd'hui il, du château de Balençon, ne subsistent que quelques ruines envahies par la végétation. Source : Pays Dolois

Histoire de Thiancourt (90)

Histoire de Thiancourt (90)

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La première mention du nom de Thecort dans les archives date de 1303 mais le site était déjà occupé depuis très longtemps puisqu'on y a mis au jour une nécropole mérovingienne du VIIème siècle. La voie romaine qui reliait Mandeure à Augst et Kembs en Alsace en traversant Delle, ne devait pas passer très loin du village. Au XIIIème siècle existait à Thiancourt un chêne sans doute très grand et ancien puisqu'il servait de point de repère et de borne pour marquer la limite entre les territoires du comte de Montbéliard et de celui de l'évêché de Bâle. La forêt de Thiancourt était alors un terrain de chasse privilégié de l'évêque. Le village faisait partie du fief de Grandvillars et du baillage de Delle, son seigneur est le comte de Barbovara. Thiancourt a possédé un château qui fut détruit après 1830. Ce château possédait une chapelle qui dépendait de la paroisse de Grandvillars. En 1751, le village abritait une soixantaine de personnes. Un moulin y existait déjà au début du XIXème siècle. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Territoire de Belfort