Histoire de Villars lès Blamont

Histoire de Villars lès Blamont

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Le nom du village apparaît pour la première fois en 1282 ; il est associé à Blamont nouvelle châtellenie démembrée du comté de Montbéliard. En 1506, le village retourne dans le comté de Montbéliard et se convertit au protestantisme en 1541. l'église construite au XIIIème siècle est transformée en temple. Le village subit l'invasion des Guises en 1588 puis la guerre de trente ans. Après la conquête française le catholicisme est réintroduit, les protestants restent majoritaires mais ils sont interdits d culte et de cimetière. La guerre des religions cessera au XIXème siècle avec la construction d'une église et d'un temple. En 1815, le village est brulé par les Suisses. Le village se redresse grâce à l'implantation de petites industries : tissage, horlogerie, articles pour fumeurs et grâce au développement de l'élevage. Dans la première partie du XXème siècle Villars les Blamont connaît l'exode rural. Source : Le patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villars-le-Sec

Histoire de Villars-le-Sec

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Le village de Villars le Sec a pour origine soit le serviteur de Saint-Dizier, soit une ferme gallo-romaine.Deux hypothèses sont évoquées Villars le Sec tirait son nom de Villibert, domestique de l'évêque Saint-Dizier et de son neveu Regenfroid, tous assassinés à l'endroit où s'est formé le village de Croix. La seconde hypothèse plus ancienne, le nom de Villars le Sec se serait formé à son tour peu de temps aprés le martyre de l'évêque et la mort de Villibert. Saint-Dizier ayant été assassiné au IXème siècle, la fondation du nom de notre village serait antérieure à l'an 1000. s'appuyant sur des textes d'abbé, le nom du villaged'est en effet cité, pour la première fois, qu'à la fin du XIIIème siècle, en 1282 précisément, dans la forme ' Veler '. Par la suite le nom devient ' Viler ' en 1308 puis ' Villars ' en 1508. Il faudra attendre le XVIIIème siècle pour trouver après abandon de l'article et l'adjonction du qualificatif ' sec '. Le village se forme aux alentours du IXème siècle , dépendance de l'abbaye de Murbach. Villars le Sec appartient alors à la paroisse de Saint-Dizier-l'Êveque jusqu'en 1698 avant d'être rattaché à celle de Bure (Suisse) et se soustraira également de la seigneurie de Delle chef lieu des environs. En 1829 est construire l'église, dédiée à la Nativité-de-la-Vierge et le village devient une paroisse indépendante. À quelques centaines de mètres de l'entrée du village, en venant de Saint-Dizier, affleure une large plaque de roche. Des empreintes de pas peuvent y être devinées. La légende raconte que ce sont ceux de Desiderius, futur Saint-Dizier, et ceux du diable avec lequel le saint aurait combattu, et gagné la bataille. Une croix est plantée à proximité pour rappeler au passant que le lieu est sacré. Autrefois le pèlerin avait coutume de prélever sur cette croix un copeau qui lui portait bonheur pour le reste de son voyage. Source : www.villars-le-sec.net & Wikipédia

Histoire de Villars-sous-Ecot (25)

Histoire de Villars-sous-Ecot (25)

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En 1177, le pape Alexandre III confirme les possessions du prieuré de Lanthenans, fondé par l'abbaye Saint-Paul de Besançon, dont fait partie le village. Ce prieuré devient la possession des sires de Neuchâtel jusqu'en 1669. d'autres fiefs appartiennent à leurs vassaux comme les Mathay, les Méligney et les de Coeuve. Depuis 1380, les comtes de Montbéliard y possèdent des terres et des sujets auxquels ils ne peuvent imposer la réforme. En 1669, les descendants des sires de Neuchâtel vendent les biens qu'ils possèdent au village au comte de Montbéliard. En 1757 Villars construit son église après que sa chapelle soit tombée en ruines. Un bâtiment est construit pour accueillir les anciens protestants voulant retrouver leur foi catholique. Le roi de France reprend les terres aux comtes de Montbéliard. A l'automne 1944, pendant les combats de la libération, la ligne de front s'est stabilisée autour de Villars-sous-Ecot, le village est en grande partie détruit. Vint-deux hommes sont arrêtés et exécutés par les nazis. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Ville du Pont

Histoire de Ville du Pont

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Ville du Pont faisait partie de la seigneurie ecclésiastique de Montbenoît. La création d'un prieuré, au XIIème siècle, transformé en abbaye, attire les colons qui créent les premières communautés rurales. Les habitants sont mainmortables jusqu'en 1745, affranchis par l'abbé comandataire Nicolas de Saulx de Tavannes. La population de Ville du Pont a augmenté régulièrement pour atteindre 750 habitants en 1851 avant de connaître une baisse constante. l'agriculture est l'activité principale du village, de nombreuses fermes à tué existent dans les écarts de la commune. Ville du Pont fait partie de la république du Saugeais. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villeneuve d'Amont (25)

Histoire de Villeneuve d'Amont (25)

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Villeneuved'est mentionné pour la première fois en 1352. La Chapelle est vicariale de l'église de Sainte-Anne. Villeneuve appartient à la maison de Chalon. En 1267, la comtesse Laure, veuve de Jean l'Antique, possède le château de Sainte-Anne. Le 19 Avril 1422 Louis de Chalon, Prince d'Orange , Comte de Genève , Seigneur d'Arlay écrit une lettre à l'intention des habitants de Villeneuve (sur Salins) et la Châtellenie de Saint Agnès (Sainte-Anne ensuite) afin que ceux ci puissent couper et mener en leur maison ou leur domicile , tout bois de sapins ou autre bois, gros ou menus , qu'ils soient pour leur maisons ou pour les affouages , nécessaires pour les clôtures de leurs champs ou de leurs près, excepter le bois du Jura de Montmahoux et du bois de Chalamont. En 1495 une règle précise la dépendance des assises de Villeneuve envers la Seigneurie de Saint Anne. En 1636 un orage de grêle détruit toutes les cultures. Les habitants sont ensuite victimes d'une épidémie de peste. Ils subissent de nombreux incendies : Le 14 mai 1785 la foudre frappa une ferme et la brûla, la bise propagea l'incendie dans tout le village qui fût entièrement brûlé, sauf l'église et 3 petites maisons, 36 maisons détruites et 67 ménages sans logis, le 22 avril 1836 22 maisons furent incendiées dans les mêmes conditions, l'incendie a fait disparaître la plus part des documents anciens, en 1840 3 maisons occupées par 5 ménages disparaissent dans les flammes. En 1844 3 nouvelles maisons subissent le même sort, le 7 Août 1863 le ' grand feu ' dont les gens du pays parlent encore, 17 maisons, habitées par 22 ménages soit 102 personnes, s'écroulèrent en cendres après l'orage. l'agriculture et l'élevage sont les principales ressources du pays. Le nombre des exploitations a diminué avec le remembrement. Source : villeneuve25.free.fr/ & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-le-Lac (25)

Histoire de Villers-le-Lac (25)

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l'abri du Col des Roches était occupé vers 8000 avant J-C. l'abri du pêcheur datant du néolithique est classé aux monuments historiques. Quartier du prieuré bénédictin de Morteau, ' Le Lac ', premier nom du village, fait partie des biens des Montfaucon-Montbéliard jusqu'au XIVème siècle et de ceux de Neuchâtel-Valangin aux XIVème et XVème siècles. Le territoire des ' Brenets ' fait partie du ' Lac ' jusqu'à son annexion par les seigneurs de Valangin. La réforme s'arrête aux Brenets. En 1575, des Neuchâtelois décident de se rendre à Besançon pour aider les partisans de la réforme à prendre la ville, ils sont arrêtés après une bataille aux environs du Lac. Pendant la guerre de dix ans les grottes le long du Doubs servent d'abri aux habitants. Les trois paroisses de Villers, du Pissoux et du Chauffaud ont une vie indépendante. Le village de Villers est incendié par la foudre en 1840.Le tunnel routier du Col des Roches est percé en 1863. l'activité économique dépens du Doubs, de l'agriculture et de la forêt. l'horlogerie se développe, la guerre des tarifs douaniers de 1892 permet d'organiser la fabrication des montres à Villers. Les patrons horlogers s'organisent en syndicat horloger du vallon de Morteau en 1891. Le tourisme se développe avec le Saut du Doubs, les hameaux du Pissoux, de Chaillexon, des Pargots et du Chauffaud se consacrent au tourisme vert et blanc. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers le Sec (70)

Histoire de Villers le Sec (70)

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Au XVII ème siècle, Villers-le-sec faisait partie de la seigneurerie de Montaigù. En 1709, Anatoile Lyautey acheta le château de Villers-le-Sec. En 1739, il était seigneur en moyenne et basse justice du village. Une rue Lyautey fait allusion à l'existence de cette famille. En 1755, Claude Antoine Eugène de Mesmay rachète la seigneurerie A la période révolutionnaire, les cahiers de doléances de 1789 nous apprennent que les habitants veulent racheter le four banal, pour ne plus payer les taxes lors de son utilisation.. Ils réclament un vicaire ou curé desservant en raison de l'éloignement du village voisin , Colombe-les-Vesoul dont ils dépendent. Ils souhaitent que les pigeons du seigneur soient enfermés au moment des récoltes. Ils demandent aussi l'allègement de certaines impositions vu les conditions de vie difficiles : on ne peut construire ni fontaine ni puits, ild'y a que l'eau du ciel pour abreuver le bétail, la rivière la plus proche étant à une grande lieue (la Colombine coule à près de 2 km ). La première moitié du XIXème siècle est une époque de croissance, le recensement de 1841 dénombre 493 habitants. Les guerres de 1870, 1914, 1940 laisseront leurs traces douloureuses. Une rue Roland Munier aux Belles-Baraques évoque le sacrifice de cet homme emmené par les allemands en 1944 et abattu près du camp de Buchenwald. En 1688 existait une chapelle dédiée à saint Isidore. l'église actuelle a été construite en 1774, modifiée en 1835, et dédiée à saint Denis. La 1ère pierre fut posée par Jeanne Marie de Mesmay-Genevreuille, épouse de Claude Antoine Eugène de Mesmay. l'habitat se répartit entre le bourg central, deux hameaux : les Belles Baraques, Saint-Igny et quatre lieux-dits : Les Roussey, les Belles-Côtes, les Granges Mercier et les Marcassins. Source : www.villerslesec.fr

Histoire de Villers-sous-Chalamont (25)

Histoire de Villers-sous-Chalamont (25)

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Situé sur la Voie Romaine reliant Salins à Jougne, les moines construisirent l'Abbaye de Goailles, dont il reste une chapelle située dans le cimetière. La seigneurie de Chalamont comprenait les villages de Villers-sous-Chalamont et Boujailles mais aussi Montorge (aujourd'hui lieu-dit chapelle de Montorge), Chapelle-d'Huin et le Souillot. Le village était ancien, une tour avait été construite dans la montagne où un large passage avait été créé dans le roc afin de pouvoir contrôler la route de Salins, une voie romaine passait à cet endroit à travers la forêt de Maublin. À côté de cette construction il y avait une forteresse qui servait de prison, Jean III de Chalon-Arlay y était enfermé en 1392, Thiébaud de Granson y était détenu en 1314 et Pierre de Belmont également. . Un traité d'association avait été conclu entre les religieux de l'abbaye de Goailles fondée en 1202, située entre Clucy et Bracon, et Jean Ier de Chalon-Arlay en 1304, par ce traité le sire d'Arlay recevait la moitié de la propriété des religieux à Villers et l'administration de toute cette contrée qu'il confiait à ses officiers. En 1304, Jean de Chalon-Arlay et l'abbé de Guillaume de Goailles signet un accord par lequel ils deviennent coseigneurs. En 1358, les officiers de Jean III de Chalon-Arlay pour Chalamont étaient : Pierre Vannot, Pierre d'Usie, Hugues de Sirugue et Rollin Collet, tous trois devant aller dans toutes les seigneuries ainsi que dans les territoires tenus par l'abbé de Goailles pour recenser tous les hommes de quinze à soixante ans. En 1351 le château, construit en 1237, était équipé d'artillerie et un châtelain présidait à la justice et aux affaires de la seigneurie. C'était Guillaume Breton de Salins qui en avait la charge en 1260, suivi par Hugon de Chalamont l'année suivante. l'abbaye de Mont-Sainte-Marie et la grange de Montorge possèdent aussi des droits à Villers sous Chalamont. En 1393, Jean III de chalon démantèle son château de Chalamont. Aux XIVème et XVème siècles, les ducs de Bourgogne se partagent la suzeraineté. Les habitants étaient mainmortables et le tarif des censes du bétail était : 5 sous estevenants par boeuf et par jument, trois par veau, douze deniers par chèvre et par brebis et autant de livres de cire qu'il y avait de fois dix sous dans la cense. Les habitants ayant une charrue devaient trois jours par an de corvée à Pâques, à la Pentecôte et à Noël et deux francs de taille et une livre de cire. Au XVIIème siècle, ils sont victimes de calamités, orages de grêle qui détruisent toutes les récoltes, épidémie de peste et guerre de dix ans. Ils vivaient de culture, l'élevage se développe, on compte deux fromageries au XIXème siècle. l'artisanat se développe deux moulins et deux scieries fonctionnent. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-Buzon (25)

Histoire de Villers-Buzon (25)

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l'origine de Villers-Buzon vient du latin ' villa ' et de l'ancien français ' buzon '. Des découvertes archéologiques témoignent d'une occupation de son territoire à l'époque gallo-romaine. Ce village est mentionné pour la première fois en 1096. Il dépend des seigneurs de Corcondray, de Mazerolles et de Vaux, puis des seigneurs de Bauffremont et de l'archevêché de Besançon au XVIIIème siècle. La guerre de dix ans, la peste et la famine ravagent le village. Villers-Buzon se repeuple, les habitants vivent de l'agriculture de l'élevage et de la vigne aujourd'hui disparue. Après avoir connu l'exode rural au cours de la première moitié du XXème sicle, Villers-Buzon a repris son expansion. Source : Le patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Villers-Farlay (39)

Histoire de Villers-Farlay (39)

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d'après certains étymologistes, ' Farlay ' pourrait trouver son origine dans le mot latin ' ferula (férule) ' signifiant plante. Dans cette plaine alluvionnaire en bordure de la Loue et de la Larine, qualifier Villers-Farlay de ville des plantes ne semble pas aberrant, d'autant plus que la nivéole d'été dont les clochettes blanches colorent chaque printemps la prairie, ne pousse qu'ici, entre les deux rivières. Malgré la Loue souvent en crue, les Romains ouvrirent plusieurs voies de communication dans le secteur, notamment l'une reliant Lyon à Besançon par Lons-le- Saunier. Sur une motte féodale circulaire entourée d'une double ceinture de fossés se dressait autrefois un château fort qui semble avoir été détruit au XVème siècle par les troupes de Louis XI. Un four de tuilier gallo-romain, l'un des plus grand d'Europe, a été mis au jour dans le bois de la Pommeraie, lors de fouilles réalisées en 1990/1991. Il est très bien conservé et inscrit à l'Inventaire des MH. La seigneurie de Villers-Farlayd'était pas très étendue. Elle comprenait seulement le bourg et son château, le village de Fontenoy-d'Aval, qui a disparu et une partie des terres d'Ecleux. Elle eut cependant son importance jusqu'au XVIIème siècle, lorsque plusieurs familles nobles y résidaient. En 1789, la seigneurie appartenait à plusieurs membres des familles Javel et Doroz. Ils furent les derniers co-seigneurs. Durant très longtemps, Villers-Farlay appartenait à une importante paroisse dont le centre était l'église de Chamblay. Mais au moyen-âge, l'accroissement de la population et la présence de grandes familles nobles entraînèrent la construction d'une église succursale. Entre 1582 et 1616, quatre chapellenies y furent fondées. Dans l'église actuelle, si les nefs datent du XVIII ème siècle, le choeur remonte au XVème siècle. Elle abrite les tombeaux de plusieurs membres de la famille de Glanne qui vécurent de 1667 à 1754. Le 14 octobre 1885, le jeune Jupille garde un troupeau de moutons avec cinq autres enfants dans les pâtures communales, lorsqu'ils sont brusquement attaqués par un chien errant devenu fou. Armé seulement d'un fouet, et malgré plusieurs morsures profondes, il parvient à museler la bête féroce avec la lanière. Il l'assomma avec son sabot et le traîna jusqu'au ruisseau proche où il réussit à le noyer. l'incident est bientôt connu dans le village et le jeune héros peut mourir très rapidement de la rage. Connaissant personnellement Pasteur et ses travaux sur un éventuel vaccin antirabique, le maire, Pierre Joseph Perrot lui écrit aussitôt. Six jours plus tard, Jupille est auprès de Pasteur à Paris. Il fut le second patient à être sauvé de la terrible maladie. Jupille rentrera au pays début novembre, mais en 1888, il repartira travailler à l'institut qui prendra le nom de Pasteur. Garçon de courses et de laboratoire, puis concierge, il terminera sa carrière comme gardien chef. Dans ce village où le dernier café-restaurant a fermé en 2005, il reste néanmoins la boulangerie-épicerie. Villers-Farlay possède un artisanat diversifié, Si les surfaces cultivées ne diminuent pas, le remembrement des terres ayant été réalisé en 1973, il ne subsiste que deux exploitants agricoles. s. Lait, élevage constituent leurs activités. Source : Pays Dolois