Histoire de Thoiria (39)

Histoire de Thoiria (39)

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l'origine de ce village remonte à des temps reculés. M. Edouard Clerc a reconnu en 1846, sur une longueur de plus d'un kilomètre, une voie romaine appelée dans le pays la Viabrice, qui traversait le territoire et sur les bords de laquelle on a découvert des bracelets en bronze au dessous de la ligne de rochers qu'elle parcourt près de Trenantey. Cette route passait à Clairvaux et devait se diriger sur Orgelet et la ville d'Antre, en passant au pied du Château-Sarrazin. Ild'est pas rare de découvrir des tumuli épars sur le sol de Thoiria. La dénomination de Pourrière, que porte une contrée au voisinage des habitations, semble être la traduction de Campi Putridi et se rattacher au souvenir de la grande bataille qui se livra dans la Combe-d'Ain. Thoyria dépendait en toute justice de la baronerie de Clairvaux, mais il y avait un grand nombre de fiefs qui embrassaient la plupart des meix. Ainsi, Aimé de Villersexel, dans le dénombrement qu'il fournit de sa seigneurerie de Clairvaux, en 1408, au seigneur d'Arlay, reconnu qu'ild'avait dans ce village que et en même temps il fit hommage à son suzerin des fiefs qu'avait à Thoyria les enfants d'Odon de Beauregard, Guyenet de Thoyria, Phoébus Huguenin et Jean d'Etival. Cette contrée était si peu peuplée alors, qu'on ne comptait que deux familles tant à Soyria qu'a Bissia... En 1232, Etiene II, comte en Bourgogne, donna à l'abbaye de Saint-Oyan tout ce que ses ancètres et lui avaient possédé ou qu'ils avaient été en droit de revendiquer dans l'enceinte de la terre monastique, depuis la rivière d'Ain et le torrent de Simente jusqu'à Saint-Oyan. Odon de Beauregard, sire de la Rochette, avait vendu, en 1240, sa part de dîmes sur Thoyria au monastère de Balerne. l'abbé de Saint-Claude protesta contre cette aliénation et força le vendeur à la résilier. Ce dernier consentit à faire hommage de ces dimes à cet abbé en 1260, et la même année il les lui vendit, définitivement. Humbert, sire de Clairvaux, les reprit en fief de ce prélat en 1290. Une famille noble, à laquelle avait été inféodée la prévoté de Thoyria, portait le nom de ce village. Humbert de Toria fut témoin, en 1131, d'une donation faite par Humbert de Coligny à l'abbaye du Miroir, d'une terre à Gizia. Lambert de Thoyria assista, en 1196, à une donation faite au monastère de Balerne. Guillaume de Thoyria vivait en 1288, Jean, fils de Gérard de Thoyria, reconnu tenir en fief d'Odon, abbbé de Saint-Claude, tout ce qu'il possédait à Cernon et à Moirans. Catherine, fille de Perrin de Thoyria, damoiseau, était mariée, en 1396, à Jean de Montmoret. Guyennet de Thoyria habitait encore Clairvaux en 1408... Thoiria a toujours dépendu de la paroisse de Soucia. Il y avait dans le village une chapelle dédiée à saint Roch, qui fut fondée par les habitants, en 1635, pour être préservés de la peste. Cet édifice était en ruine lorsqu'il fut restauré et agrandi en 1824. Il ne se compose que d'un clocher et d'une petite nef. La peste causa de tels ravages à Thoiria en 1636 qu'il ne resta que sept habitants. La révolution de 1789 fut accueillie dans ce village avec un enthousiasme extraordinaire. Un grand nombre de volontaires en sortirent pour s'engager dans les armées de la république. Augustin Romand, qui y était né en 1760 et qui s'était engagé comme grenadier dans les gardes françaises, en 1784, dans la compagnie du marquis de Froissard-Bersaillin, fut l'un des principaux vainqueurs de la Bastille. Il y a un chalet communal, construit en 1836, dans lequel on fabrique annuellement de 12 à 14 tonnes de fromage, façon Gruyère, de bonne qualité; un moulin à deux tournants avec une scierie mécanique à lame et un battoir à blé sur le ruisseau de la Doye; un autre moulin à trois tournants avec une scierie mécanique aussi à une lame et un battoir à blé, et un fabricant d'instruments aratoires. Les habitants fréquentent les marchés de Clairvaux. Leur principale ressource consiste dans l'agriculture. Source : nicodguy.free.fr/sommaire6.htm

Histoire de Thoraise (25)

Histoire de Thoraise (25)

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Son patronyme serait une forme moderne du type prélatin ' turra ', désignant des élévations de terrain. Le territoire est peuplé depuis l'Antiquité, on y a retrouvé des vestiges gallo-romains et un cimetière mérovingien en 1948. La seigneurie de Thoraise est fondée en 1250 par un fils du seigneur de Montferrand. Le village appartient tour à tour aux ducs de Bourgogne (1385), aux seigneurs d'Achey (1534), apparentés aux Granvelle. Du XIIIème siècle au XVème siècle, son histoire est étroitement liée aux destins des sires et seigneurs de Montferrand. Il fait partie alors d'un ensemble de fortifications leur appartenant, comprenant celles de Montferrand-le-Château, Torpes, Corcondray, Fourg et Avanne. Les laboureurs devaient le onzième de leur récolte au seigneur. Ce dernier considérait la rivière comme son bien etd'autorisait aux manants qu'une ligne volante avec petit hameçon et sans plomb Le château a sans doute été édifié en 1250. En 1268, Pierre de Montferrand, damoiseau puis vicomte en 1260 nommé par Thibaud IV de Rougemont s'engage alors dans une guerre due à conflit d'intérêt avec son oncle Hugues de Montferrand qui a fait allégeance au comte de Bourgogne Othon IV et lui promet de lui remettre les seigneuries de Grandfontaine, de Mont et le bois de Vernois, ces deux derniers actuellement partie intégrante de la commune de Montferrand, le château de Thoraise est détruit une première fois en 1273. En 1336, Jean d'Abbans y pénétra et perça des tonneaux de sa hallebarde pour désaltérer ses soldats En 1385, augurant la fin de l'emprise des puissants seigneurs de Montferrand sur le pourtour nord du Doubs: de Besançon jusqu'aux abords de la forêt de Chaux y compris Thoraise, le château passe aux mains des Ducs de Bourgogne. En 1534, il devient propriété des seigneurs d'Achey. Un document de 1584 fait mention de ruines dans le passé sur ce site et atteste d'au moins une reconstruction avérée du château à une date antérieure à 1584. Au fil du temps, le château change de propriétaire mais continue de défendre ses prérogatives féodales. A nouveau démoli après 1584, il est rebâti de nouveau au XVIIe siècle. En 1793, le dernier seigneur de Thoraise, Maximilien d'Izelin de Lanans, maréchal de camp des armées du roi, émigre: le domaine est immédiatement vendu comme bien national. Au cours du XIXème siècle le château est restauré dans le respect de son équilibre médiéval, dans un style néo-renaissance. Il est aujourd'hui résidence secondaire d'un citoyen helvétique. Source : Wikipédia

Histoire de Thulay (70)

Histoire de Thulay (70)

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Le nom a deux étymologies possibles : un nom d'homme latin ' Tullus ' et le suffixe ' acum ' qui devient ' ey ' dans la langue d'oïl ou un mot gaulois ' Tullo ' qui désigne la montagne. Nommé aussi ' Tulay ', ' Turlay ' ou ' Tollar ', ce village est cité pour la première fois en 1170 dans une charte par laquelle Valner, chevalier de Damjustin, donne sa terre à l'abbaye Notre-Dame de Belchamp : ' terram suam quam habuit apud Turlay '. Dix ans plus tard ce village est désigné sous le nom de ' Colonge' (exploitation sur laquelle un colon a été établi par le propriétaire du lieu) dans une bulle du pape Lucius III. Dans le courant du XIIIème siècle il est la propriété d'Elvis de Thulay épouse de Thibaud Ier de Vergy, seigneur de Belvoir. De là, la ' grange de Thulay ', comme elle est à nouveau nommée, passe dans la maison de Neuchâtel et est rattachée à la châtellenie de Blamont. Celle-ci est acquise par Ulrich VI de Wurtemberg, comte de Montbéliard, en 1506. En 1524 Ulrich donne la jouissance du lieu à Jean-Henri et Nicolas Mégnin ainsi qu'à Jean Monnier, tous trois d'Hérimoncourt. En 1587 le hameau est incendié. En 1660 Jeanne Vuillin, accusée de sorcellerie, est décapitée et immolée. En 1693 les héritiers des frères Mégnin vendent leurs droits à Adam Mégnin et à Jacques Cousandier. Dans le même temps le duc de Montbéliard donnait en fief le territoire à Jean-Rodolphe de Sponeck. En 1750 la communauté de Thulay se compose de neuf familles réparties dans cinq Hameaux accrochés à la pente qui borde le plateau de Blamont en direction de la vallée du Gland, Thulay doit vraisemblablement son existence à une grange de Belchamp. Le lieu est cité pour la première fois en 1170. Il figure à plusieurs reprises comme grange dans la dépendance de Neuchâtel, famille qui possède la seigneurie de Blamont de 1282 à 1506. En 1524, Ulrich de Wurtemberg, comte de Montbéliard cède la grange à trois habitants d'Hérimoncourt. Cet acensement constitue l'acte de naissance du hameau. Celui-ci compte 4 familles en 1543. Ruiné par l'invasion des Guise, puis par la guerre de Trente, il se reconstitue péniblement à la fin du XVIème siècle. En 1706, Thulay héberge 6 familles, soit 47 habitants. La population augmente peu jusqu'au début du XIXème siècle, puis de 1820 à 1911 elle connaît une forte hausse qui coïncide avec une modification des pratiques agraires due au développement de l'élevage. En 1911, Thulay compte 133 habitants, puis sa population régresse. En septembre 1944, le village est proche de la ligne de front tenue par les Allemands. Il subit d'importants dégâts avant d'être libéré le 17 novembre. Depuis 1946, la localité grâce à sa situation à la périphérie du Pays de Montbéliard et à la construction de lotissement connaît un nouveau développement. Cet essor s'est encore accentué récemment. Source : thulay.free.fr/

Vues de Pont-de-Roide (25)

Vues de Pont-de-Roide (25)

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Depuis le point de vue des Roches.

Histoire de Thurey le Mont (25)

Histoire de Thurey le Mont (25)

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Des monnaies romaines et une cruche retrouvées près de la fontaine attestent de l'ancienneté de l'habitat sur le territoire de Thurey le Mont. l'abbaye Saint-Vincent de Besançon y a des possessions de même que de nombreuses familles laïques. Ne possédant pas d'église, Thurey le Mont est rattaché à la paroisse de Palise ou de Moncey. Au XVIIème siècle, la guerre de dix ans entraîne la disparition du tiers des habitants. Le village atteint un maximum de 250 habitants en 1826. Elle décroît pour se stabiliser autour d'une centaine actuellement. A partir des années 1980 des industries se sont installées sur la commune dont une entreprise importante de fabrication de produits agro-alimentaires surgelés qui emploie 150 personnes. l'artisanat est représenté par deux tailleurs de pierre réputés et une serrurerie. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Torpes (25)

Histoire de Torpes (25)

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Le Château existait déjà avant 1333, date à laquelle, Guillaume Ier de Thoraise devint le seigneur de Torpes suite au partage des biens de son père. Ce fut certainement un personnage important car il participa aux négociations entre le Roi d'Angleterre et les ducs de Bourgogne, pendant la guerre de Cent Ans. La lignée disparut en 1494, à la mort de la ' Dame de Torpes ' (Claude de Thoraise), le village passe à la famille de Quingey, puis au Saux au XVIème siècle, il est ensuite racheté par Jean de Thomassin. Le château fut incendié en 1492 par Maximilien, en punition du soutien apporté par la châtelaine à Louis XI. Lors de péripéties amoureuses de Voltaire et d'une Marquise du Châtelet (parente des châtelains), on retrouve trace du séjour du célèbre écrivain à Torpes. A la révolution le marquis de Torpes est guillotiné. Après la Révolution, le château fut vendu à un maître de forges Charles Saint et resta en possession de cette famille jusqu'à notre époque. En 1735, le château avait encore conservé son aspect féodal, certaines parties furent alors modernisées. Mais on peut encore admirer la belle cuisine du XIIIème, les façades, les toitures du bâtiment principal, la grille d'entrée, la salle basse et les boiseries du salon Louis XVI qui ont été inscrits en 1949 à l'Inventaire des Monuments Historiques. En 1811, le maître de forges rachète le château Source : torpes.fr & Le Patrimoine des commines du Doubs

Histoire de Touillon et Loutelet (25)

Histoire de Touillon et Loutelet (25)

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Le village est attesté au XIVème siècle dans plusieurs documents, en particulier dans le cartulaire de l'abbaye de Mont-Sainte-marie. Touillon-et-Loutelet est historiquement à un carrefour d'influences entre le baroichage de Pontarlier, la famille seigneuriale de Chalon et les sires de Joux. Au XVIème siècle, une foire se tient au village. La principale ressource de cette petite localité est longtemps l'agriculture. Un artisan réalisant des horloges comtoises et un fabricant de boites de fromage se sont installés au village. La commune est traversée par le petit train touristique ' Le Conifer '. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Vues de Prémanon (39)

Vues de Prémanon (39)

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En été En hiver

Histoire de Tournans (25)

Histoire de Tournans (25)

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De nombreuses fondations, des poteries, des squelettes, des épées, une balance romaine ont été mis à jour sur le territoire de Tournans. Au moyen-âge, Tournans dépend de la seigneurie de Montmartin. De la fin du XVème siècle à la révolution, plusieurs familles acquièrent des biens et sont dits seigneurs de Tournans : Jean de Champvans en 1405, François Terrier qui achète un fief à Claude-François de Neuchâtel en 1566, François Damedor de Mollans en 1614, Claude-François Grandmangin en 1716. Tournans paie un lourd tribu à la guerre de dix ans, en 1657 la populationd'est plus que de 57 habitants. Lors de la révolution, de nombreuses protestations s'élèvent contre les charrois demandés pour convoyer des tonnes de bombes et de boulets de Baume à Belfort. Les agriculteurs élèvent de nombreux boeufs pour le travail en forêt, mais aussi quelques vaches, moutons, chèvres et porcs. Il faut attendre le début du XXème siècle pour trouver un cheptel conforme à l'importance de la population et de la superficie avec 510 bêtes en 1986. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Trouvans (25)

Histoire de Trouvans (25)

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La première implantation humaine date de l'époque féodale. La famille de Neuchâtel règne alors sur tout le val de Montmartin. Pour la représenter, elle donne tout pouvoir à la famille de Montmartin, laquelle vit dans le château au pied duquel est bâti Trouvans. l'histoire du village est liée à celle de la famille de Montmartin et à l'abbaye de Baume-les-Dames. Les conflits se succèdent de 1358 à 1750. Les sujets de ces deux autorités ne jouissent pas des mêmes droits d'utiliser les bois des forêts des Charmois et du Faby. Ceux de l'abbesse; lésés, finissent par avoir gain de cause à condition qu'ils cuisent leur pain au four banal de Tournans et fassent les corvées de bois. A la fin du XVIIIème siècle, le village passe pour être une commune républicaine et perméable aux idées révolutionnaires. Ild'u a aucun signe religieux dans la localité et la jeunesse est fidèle à célébrer les fêtes républicaines sous le chêne de la liberté. Le village, qui vit en autarcie, connaît un regain de vitalité depuis la révolution. Les sources font tourner deux moulins. Le problème scolaire est résolu en 1901 avec la création d'une école au village. Travans, qui relève de la paroisse de Tournans, est rattaché à Huanne en 1810 pour des raisons de commodité d'accès. Source : Le Patrimoine des communes du Doubs

Histoire de Trépot (25)

Histoire de Trépot (25)

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Dans un document notarié en date du second jour de décembre seize cent quatre-vingt, la mention du village est faite sous l'appellation de ' Torpot '.Au XIIIème siècle, Trépot appartenait à la seigneurie d'Ornans. Son église relevait du doyenné de Sexte et de l'archevêque de Besançon. Au XVIème siècle, une petite seigneurie se constitue à la suite d'un démembrement d'Ornans. Le premier seigneur de Trépot est Étienne, dit le capitaine Grospain, gentilhomme de la maison de Charles Quint, capitaine de chevaux-légers à Pavie. Il combattit aux côtés d'Andelot, seigneur de Myon, contribuant à la prise de François Ier en 1526. En 1619, on mentionne Henri de Chassagne, écuyer, seigneur de Trépot, puis Claude de Chassagne et châtelain d'Ornans en 1621. En 1693, Jean Étienne Pouthier, d'une famille originaire de Vercel s'intitule seigneur de Trépot. En 1735, Marie Françoise de Pouthier concède aux habitants l'usage de fours particuliers au lieu-dit ' four banal ' situé sur l'emplacement actuel de la croix de mission du centre. En 1790, le village comptait 466 habitants. En 2009, il en compte 500. Depuis 1980 l'ancienne fruitière datant du 18e siècle a été transformée en musée de la fromagerie, on peut y découvrir la fabrication du comté et la totalité de l'outillage nécessaire, des collections de pots à lait et de moules à beurre. Son patrimoine naturel comprend les gouffres de Cheneaux et de Pariadis qui attirent de nombreux spéléologues. ________________________________________ Source : Le Patrimoine des communes du Doubs & Wikipédia

Histoire de Trévenans (90)

Histoire de Trévenans (90)

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Venant de Mandeure et remontant vers le nord la vallée de la Savoureuse, une voie romaine traversait autrefois le territoire de la commune. Cette commune est de la fusion, en 1972, de Trétudans et de Vourvenans. Ces deux villages étaient situés sur une voie romaine qui se dirigeait vers Cernay. Une autre route quoi suivait le cours de la Savoureuse partait également de Trévenans. Dès 1125, Trétudans fait partie du comté de Montbéliard. En 1147, sous l'appellation de Trestudens, elle possède une chapelle qui appartient au prieuré de Lanthenans. Le nom du village se transforme en Troscholtnigen en 1347. Au moyen-âge, la mairie dépend de l'Assise-sur-l'Eau. La paroisse relève de l'église de Bermont jusqu'en 1789, date à laquelle elle devient autonome. Le village est associé à Trétudans jusqu'au XIIème siècle, où on le rattache à Chatenois-les-Forges malgré l'avis contraire des habitants. Source : Wikipédia & Le Patrimoine des communes du Territoire de Belfort