Racinescomtoises

Patrimoine et photographies de Franche-Comté

 

Citadelle

     
 
  • Jean Cézar (!)

    3 photos

    Jean César (1924 – 1977)

    Il est né le 23 mars 1924 à Membrey en Haute-Saône. Il débute sa carrière en 1946 dans Francs-Jeux, où après quelques travaux d'illustration, il réalise la série comique Monsieur Toudou à partir de l'année 1948. Il crée ensuite les aventures de Pillul qui paraissent dans plusieurs publications des éditions SAETL, puis, les mirobolantes aventures du Professeur Pipe pour l'hebdomadaire Mon Journal, série qu'il reprendra en petit formaten 1959 dans Dakota.

    De 1949 à 1954, il conçoit pour Aventures et Voyagesquelques bandes dessinées réalistes : Brik, puis Yak, qui sont publiés en « Récits Complets » sous le même nom. À partir de 1951, il travaille pour l'hebdomadaire Vaillant pour lequel il réalise plusieurs séries : les Compagnons de la section noire, la Quête de l'Aruda, le Chevalier de Lagardère, Terre de héros.

    En 1953, il commence dans Vaillant et continue en 1969dans Pif Gadget le personnage qui sera sans doute sa plus belle réussite, Arthur le fantôme justicier, qu'il dessinera jusqu'à son décès en 1977. En 1969 ce petit personnage, qui voyage aussi bien dans le temps que dans l'espace, débarque sur une planète rouge et verte peuplée de curieux extra-terrestres. Ce sont les Rigolus et les Tristus qui connaissent un tel succès qu'ils feront l'objet de leur propre série jusqu'en 1973. Cette série se termine en 1973, date à laquelle commence celle de Surplouf le petit corsaire.

    Dans le même temps, Cézard continue sa collaboration avec Aventures et Voyages pour qui il dessine Jim Minimum et Billy Bonbon. Il crée pour les éditions Lug le personnage de Kiwi, un calamiteux volatile que ses mésaventures propulsaient toujours en prison ou à l'hôpital. Il demeure surtout connu pour quelques-uns de ses personnages dont son trait précis, détaillé et tout en rondeur, soulignait parfaitement le caractère humoristique : Kiwi, Arthur le fantôme justicier, Les Rigolus et les Tristus, Surplouf le petit corsaire. Cézard était également un merveilleux coloriste dont l'art parfaitement maitrisé et nuancé était sans pareil.

    Il est mort le 8avril1977.

    Ses principales séries :

    Jim Minimum One - Brik (Récit complet) de 1949 à 2011 - 34 / 34 Camera  de 1951 à 1953 - Brik (Mon journal) en 1958 - Arthur le fantôme justicier de 1963 à 2006 - Arthur le fantôme (Poche)de 1964 à 1977 - Kiwi (Albums comiques) de 1964 à 1970 - Pim Pam Poum (Pipo - Spécial) en 1968 - Yataca de 1970 à 1972 - Billy Bonbon de 1973 à 1974 - Surplouf  de 1975 à 2009 - Arthur le fantôme de 1977 à 1978 - Les Mirobolantes aventures du Professeur Pipe  de 1977 à 2013 - Pif Parade Aventure en 1977 - Hercule (Collection Super Hercule) en 1986 - Les Tristus et les Rigolus en 1986 - Pif (Gadget Spécial 100% Comique) en 1989 - Facéties du père Passe-Passe en 2000 - Arthur le fantôme justicier de 2010 à 2013 - Le Chevalier de Lagardère en 2011 - M. Toudou et son singe Toulour en 2011 - Yak (Récit complet) en 2011 - Brik Yak en 2012 - Terre de héros….

    Source : Wikipédia

  • Statue de Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier (39) (!)

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    La statue est située sur la promenade de la Chevalerie, elle a été restaurée à l'occasion du bicentenaire de la Révolution en 1992. Elle a été réalisée par Bartholdi en 1882. C'est à cet endroit, qu'en 1815, Le général Ney informa ses troupes qu'il suivrait Napoléon lorsqu'il reviendrait de l'Ile d'Elbe.

  • Théâtre de Lons-le-Saunier (39) (!)

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    C'est un bâtiment de style rococo reconstruit à partir de 1901, à la suite d'un violent incendiede la salle des fêtes qui occupait la moitié de l'édifice qui, à son tour, a été détruite par le feu en 1983. Reconstruite, elle a été transformée en espace congrès et réunions baptisée CAR'COM, offrant de nombreuses possibilités d'accueil.

    Le théâtre est lui, un chef d’œuvre d’architecture du début du XXème siècle où dorures, velours rouge, peintures et stucs se combinent pour donner à la salle tout son éclat. L’ensemble, classé Monument Historique, a été restauré en 1997. 

     

  • Statue du Général Lecourbe à Lons-le-Saunier (39) (!)

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    Au milieu des jets d'eau de la place de la Liberté se dresse la statue du Général Lecourbe. Celui-ci est né en 1759 à Ruffey-sur-Seille, dans une très ancienne famille franc-comtoise. Il fit une partie de ses études à Lons-le-Saunier, avant de devenir général d'Empire.
    La statue du Général Lecourbe a été donnée à Lons-le-Saunier en 1854 par le gouvernement de l'Empereur. La ville a réalisé le piédestal et les bas-reliefs.

  • Antoine Augustin Cournot (!)

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    Antoine Augustin Cournot (1801- 1877)

    Il est né le 28 août 1801 à Grayen Haute-Saôneoù son père est négociant. Il fait ses études au collège de Gray de 1809 à 1816 d'où il sort sans le baccalauréat ès lettresmais avec un prix d'excellence et de mathématiques. Il passe les quatre années suivantes à travailler comme clerc dans une étude d’avoué, en étudiant la philosophie à titre personnel. En 1820, afin de préparer le concours d’entrée à l’École Normale, il travaille comme professeur surnuméraire au Collège royal de Besançon. Il est reçu en 1821 à l’École normale supérieure, il y est le condisciple de Louis Quicherat, Louis Hachetteet François Génin. L’Écoleest fermée en 1822 pour motifs politiques, Cournot obtient sa licence de mathématiques à la Sorbonne en 1823. De 1823 à 1833 il est secrétaire du maréchal de Gouvion Saint-Cyrqu’il aide à rédiger ses mémoires, puis précepteur de son fils, tout en poursuivant ses études : il est licencié en droit en 1827 et obtient son doctorat ès sciences en 1829, spécialité mathématiques, avec sa thèse principale en mécanique et sa thèse secondaire en astronomie. C’est un habitué du salon de l’économiste Joseph Droz.

    Ses articles scientifiques sont remarqués par le mathématicien Siméon Denis Poisson, grâce à l’appui duquel il entame une carrière de haut fonctionnaire et d’universitaire : Poisson le fait nommer en 1834 professeur d’analyse et de mécanique à la Faculté des sciences de Lyon. Il est recteur de l’académie de Grenoble de 1835 à 1838, puis inspecteur général de l’Instruction publique de 1836 à 1852. Il préside le jury de l’agrégation de mathématiques en 1836. Il est recteur de l'académie de Dijon de 1854 à 1862, date à laquelle il prend sa retraite.

     En microéconomie, il s’intéresse notamment à la formalisation des théories économiques. Il est l’un des premiers à avoir formulé un modèle de l'offre et de la demande. Il introduit le concept d'élasticitéen économie et de coût marginal. Son livre phare sur le sujet reste ses « Recherches sur les principes mathématiques de la théorie des richesses». C'est aussi un philosophe. Il contribua à une interprétation originale du hasard. Cournot définit le hasard comme la « rencontre de deux séries causales indépendantes ». Les événements en eux-mêmes sont tout à fait déterminés quant à leur cause et à leur effet. Grâce aux recherches actuelles sur le chaosdéterministe, on arrive à percer les fondements de la nature du hasard tels que les avaient énoncés Cournot. Cette recherche conduisit Cournot à un renouvellement de la philosophie de. L'histoire n'est ni une science, faute de lois, ni le produit de purs aléas, ce qui rendrait le récit historique impossible, ou chaotique.

    Il a épousé à Gray en 1838 Colombe Petitguyot. Il acquiert le château de Vellexonen Haute-Saône. En 1859, il écrit ses souvenirs, autobiographie qui ne sera publiée qu’en 1913. Il meurt à Paris en 1877 et est inhumé au cimetière Montparnasse. Le lycée de Gray porte son nom.

    Principale publications :

    Recherches sur les principes mathématiques de la théorie des richesses(1838) - Traité élémentaire de la théorie des fonctions et du calcul infinitésimal (1841) - Exposition de la théorie des chances et des probabilités (1843) - Revue sommaire des doctrines économiques (1877) - De l'origine et des limites de la correspondance entre l'algèbre et la géométrie (1847) - Mémoire sur le mouvement d'un corps rigide, soutenu par un plan fixe. Suivi de De la figure des corps célestes (1829) - Essai sur les fondements de nos connaissances et sur les caractères de la critique philosophique (1851) - Traité de l'enchaînement des idées fondamentales dans les sciences et dans l'histoire (1861) - Considérations sur la marche des idées et des évènements dans les temps modernes (1872) - Matérialisme, vitalisme, rationalisme. Étude sur l’emploi des données de la science en philosophie (1875) …..

    Source : Wikipédia

     

  • Eglise de Malans (70) (!)

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    La première église date du XIIIème siècle. Elle a été reconstruite en 1780. L'église actuelle date du XIXème.

  • Monument aux morts de Malans (70) (!)

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    Author : Bernard Girard