Les Forges de Pesmes (70)

Les Forges de Pesmes (70)

9 photos

Les bâtiments, construits à la fin du XVIIème siècle, sont situés sur une presqu'îe au coeur de la rivière l’Ognon. La production des forges, initialement destinée au marché Lyonnais, fournira en armement l'arsenal de Toulon, après le rattachement de la Franche-Comté à la France en 1678. D'importants travaux d'agrandissement seront menés à la fin du XVIIIème siècle avec la construction de deux hauts-fourneaux (aujourd'hui disparus), l'extension du château et de ses dépendances et l'édification d'un portique monumental. Ce vaste ensemble comportait également un jardin d'agrément, un potager et une orangerie. L'énergie destinée au forçage de l'air dans les hauts-fourneaux et à l'activation des martinets était tirée de l'Ognon, canalisée par un barrage. La mémoire des lieux a été conservée dans ses dimensions historiques, techniques et sociales. La demeure des anciens maîtres des forges jouxte les logements ouvriers et la maison. du jardinier. Aujourd'hui les anciens ateliers abritent un musée qui se visite d'avril à octobre. Le guide présente l'historique des lieux, le quotidien des ouvriers et le fonctionnement de quelques machines.

Expo sur la laine à Pesmes (70)

Expo sur la laine à Pesmes (70)

13 photos

Découverte de la filière laine et des arts du fil et des fibres, de savoir-faire traditionnels et renouvelés sur le site des Forges de Pesmes. Marché d'artisans et créateurs proposant une variété de produits associés à la laine : des matières à travailler, fils à tricoter, fibres à filer ou feutrer, boutons, des accessoires pour le travail de la laine et aussi des produits finis :objets de décoration, vêtements et accessoires. Ateliers : tricot, crochet, feutre, filage, teinture végétale. Quelques éleveurs locaux d'animaux laineux seront présents avec démonstration de tonte, de tri de toisons, de filage et feutrage.

Eglise des Cordeliers à Lons-le-Saunier (39)

Eglise des Cordeliers à Lons-le-Saunier (39)

23 photos

Le couvent des Cordeliers, autrefois couvent des Franciscains, appelés Cordeliers parce qu’ils portaient une corde comme ceinture, date de 1250 suite à une donation de Guillaume de Vienne, coseigneur de Lons le Saunier, à des frères Cordeliers venus de Besançon. L'église a été bâtie dans le dernier quart du XIIIème siècle. Un incendie détruit l’ensemble en 1536, il est reconstruit entre 1540 et 1593, autour du chœur originel, la nef est reconstruite entre 1540 et 1593, en conservant le chœur du XIIIème siècle. Un autre incendie, en 1637, conduit à une seconde reconstruction, qui voit l’édification de la façade actuelle. La nef fut voûtée après cet incendie. Les chapelles nord sont du XVIème siècle. La façade, qui porte la date 1731, se trouve au nord des bâtiments conventuels qui ont été réédifiés en 1737-1741 et surélevés au XIXème siècle. L'église est devenue paroissiale en 1806. Le portail de l’église est inscrit au titre des monuments historiques le 8 mai 1933 puis le reste de l'église le 12 mai 1991.

Statue de Rouget de l'Isle à Lons-le-Saunier (39)

Statue de Rouget de l'Isle à Lons-le-Saunier (39)

7 photos

La statue est située sur la promenade de la Chevalerie, elle a été restaurée à l'occasion du bicentenaire de la Révolution en 1992. Elle a été réalisée par Bartholdi en 1882. C'est à cet endroit, qu'en 1815, Le général Ney informa ses troupes qu'il suivrait Napoléon lorsqu'il reviendrait de l'Ile d'Elbe.

Musée de la lunette à Morez (39)

Musée de la lunette à Morez (39)

35 photos

Le musée a tété conçu par les architectes Gilles Reichardt et Gilles Ferreux. Il a ouvert ses portes en 2003. On y retrouve toute l'histoire de la lunetterie à Morez : machines, outils, instruments de mesure, matériel, collection de montures et lunettes. C'est le seul consacré à la lunetterie en France. Source : Morez ville industrielle du Jura

Louis-Delphin Odobey 

Louis-Delphin Odobey 

1 photo

Louis-Delphin Odobey 1827-1906 Il est né le 15 août 1827, à Foncine-le-Haut dans le Jura. Il est le fils de Jean Alexis Odobey cultivateur et horloger et de Marie Judith Fumey-Badoz cultivatrice.  Aussi appelé Delphin Odobey, il se déclare propriétaire-cultivateur lors de son mariage le 17 avril 1850 à Foncine-le-Haut avec Marie-Célina Jannin également de Foncine, puis horloger l'année suivante, pour la naissance de son fils Paul. En 1876, il se déclare mécanicien lors de la naissance de Louis Albert et enfin fabricant d’horloges en 1888, à la mort de son épouse. Le cours d'eau de la Saine, à Foncine, n'offrant pas un débit et une régularité suffisante pour l'industrie horlogère, alors, en 1852, Louis-Delphin part s'installer à Morez et y établit, en 1858, une fabrique d'horloges d'édifice sous le nom "Odobey Cadet" qui deviendra l'une des plus importantes maisons d'horlogerie d'édifice de France. Louis-Delphin décède le 30 janvier 1906, à Morez, à l'âge de 78 ans. La société est reprise par trois de ses fils, Victor, appelé Émile, Jules et Albert. Celui-ci reste seul avant de la céder à son tour à son fils Georges qui devra arrêter l'entreprise en 1964. En 1880, le fils aîné de Louis-Delphin, Paul, crée lui aussi son entreprise d'horloges d'édifice. Les horloges Odobey sont installées dans toute la France. Les fabriques Prost (Paget), Cretin-L'Ange et Bailly-Comte constituent l'essentiel de la production morézienne d'horloges d'édifice. Ces horloges sont techniquement remarquables du point de vue de leur conception et de leur exécution.

L'horlogerie dans le Haut-Jura - Exposition à Morez au Musée de la lunette

L'horlogerie dans le Haut-Jura - Exposition à Morez au Musée de la lunette

26 photos

Ce savoir-faire horloger s’est développé ensuite dans le Haut-Jura. L’habileté des artisans locaux, habitués à travailler le fer pour les clouteries a sans doute facilité son implantation dès le XVII ème siècle. L’histoire de l’horlogerie du Haut-Jura a débuté à Morbier, la production se répand rapidement dans les communes voisines. Les ateliers sont familiaux et la plupart des pièces sont fabriquées à la main par des artisans. À la fin du XVIII ème siècle on estime la production d’horloges comtoises à 4 000 mécanismes par an. Dès les années 1750, les horloges s’équipent de cadrans en émail importés de la Suisse. Une vingtaine d’années plus tard, les techniques de l’émaillage deviennent une spécialité morézienne. Grâce à l’Association « Horlogerie Comtoise » et aux prêts consentis par différents partenaires, de nombreuses horloges ont pu être réunies au Musée de la lunette. L’exposition retrace les techniques et les évolutions de ces pièces d’exception et notamment du savoir-faire haut-jurassien.

Visite d'un cerf

Visite d'un cerf

6 photos

Ce soir, un cerf magnifique et en rut est venu devant chez moi boire à la source affleurante ! Il a pris également un bon bain de boue avant de repartir dans sa forêt … ! (Alain Normand)

Parapentes au-dessus de Saint-Thiébaud (39)

Parapentes au-dessus de Saint-Thiébaud (39)

7 photos

Le décollage a lieu depuis le Mont Poupet.