Eglise Notre-Dame à Orgelet (39)

Eglise Notre-Dame à Orgelet (39) (!)

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Une église paroissiale existait déjà à la fin du XIIème siècle, elle était construite à l'emplacement des chapelles nord de l'édifice actuel. Elle était de grande dimension et faisait partie des défenses de la ville dont les remparts s'ancraient dans ses murs. Il n'en subsiste que les fondations et quelques éléments comme la chapelle Sainte-Barbe. Au milieu du XVème, fut édifiée une construction constituant la structure du clocher, des chapelles et des bas-côtés nord de l'église actuelle. Elle était incluse dans les murs d'enceinte et son portail au pied du beffroi ouvert vers le bourg. En 1606, un incendie ravagea la construction. Le relèvement des parties écroulées s'accompagna, sur les plans du maître-maçon dolois Odot Maire d'un agrandissement achevé en 1627, qui donna au vaisseau son volume d'aujourd'hui : nef de 46 m de long et de 15 m de haut recoupée en son milieu par un transept de 32 m. En 1637, les soldats français du duc de Longueville brûlèrent Orgelet. Le clocher trouva sa forme définitive en 1658 avec l'édification d'un dôme et d'une lanterne qui portèrent sa hauteur à 55 m. C'est en 1776 que furent entrepris les travaux d'enduits et de badigeons intérieurs : murs et voûtes blanchis, arêtes, cordons et arceaux de voûtes peints en mélange ocre rouge et jaune. Au XIXème, d'importants travaux furent faits pour effacer les traces de la révolution pendant laquelle l'église fut le temple de la raison avant d'être convertie en magasin à fourrage. La dernière restauration a été effectuée entre 1986 et 1994.

Fruitière des Majors à Villers-le-Lac (25)

Fruitière des Majors à Villers-le-Lac (25) (!)

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La fruitière des Majors se trouve, à 1000 m d'altitude, sur les hauteurs de Villers-le-Lac. Le bâtiment, rénové en 2003, a été agrandi pour aménager à l'étage une jolie salle de visite avec une vue plongeante sur les cuves. 

Eglise Saint-Jean à Villers le lac (25)

Eglise Saint-Jean à Villers le lac (25)

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Elle a été remaniée à la fin du XIXème siècle. La flèche culmine à 40 mètres, l'édifice néo-gothique a longtemps dominé la ville.

Musée de la montre à Villers-le-Lac (25)

Musée de la montre à Villers-le-Lac (25)

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Le musée de la montre présente les grandes époques, de ses origines en 1 500 à nos jours : montres de poche prestigieuses, évolution de la montre-bracelet, porte-montres, clefs, outils, machines et ateliers reconstitués, animés par 10 automates grandeur nature. Le musée dévoile une collection impressionnante et prestigieuse de plusieurs centaines de pièces dont les premières du XVIème siècle. On retrace l'histoire de la toquante sur sept salles, de la montre à fusée jusqu'à la montre électronique. Des modèles de toutes les époques, parfois géniaux, parfois farfelus, mais qui possèdent tous une histoire que nous explique la visite guidée consacrée à l'extraordinaire évolution technique de la montre.

Eglise Saint-Pierre à Dampierre (39)

Eglise Saint-Pierre à Dampierre (39)

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L'église a été construite en 1592, agrandie au XVIII ème siècle et consacrée en 1738. Le retable a été classé aux Monuments historiques en 1958.

Chapelle de Sézéria (Orgelet 39)

Chapelle de Sézéria (Orgelet 39)

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Au XIIème siècle Sézéria dépendant de l'abbaye de Château Chalon était le siège d'une vaste paroisse et le village était encore au XVIIème siècle groupé autour de son église. Au XVIIIème siècle la paroisse de Sézéria comprenait le village de ce nom et ceux de Moutonne, Chavéria et Chatagna. L'église dédiée à Notre-Dame de l'Assomption se composait d'une grosse tour carrée servant de clocher-porche, d'un presbytère et d'une chapelle à baie flamboyante. La nef, à vaisseau unique était couverte d'une voûte en berceau brisé sur doubleaux. La seconde moitié du XVIIIème siècle fut le théâtre d'affrontements au sein de la paroisse. Tout d'abord les habitants de Chavéria et Chatagna s'opposèrent aux travaux de réparation rendus nécessaires dans l'église et le presbytère-école de Sézéria. Ils voulaient les transporter à Chavéria au motif invoqué en 1771 que l'église et le presbytère sont loin du village, les paroissiens y arrivent mouillés et le feu est insuffisant. En 1779 ce sont les habitants de Moutonne qui à leur tour délibèrent au sujet des difficultés où ils sont exposés pour aller à l'église de Sézéria leur paroisse, en raison de l'éloignement et des débordements fréquents de la rivière sur laquelle il n'y a pas de pont mais seulement une planche de bois dans un terrain marécageux. Ils demandaient à bâtir une église dans leur village . Il faudra attendre 1832 pour voir Chavéria entreprendre les travaux de construction de son église. Aujourd'hui l'église de Sézéria s'élève, mutilée, isolée dans la plaine parsemée de tumuli épars, seuls témoins de son passé gaulois et romain. Les voûtes sont effondrées, l'édifice est la proie d'une végétation arbustive dévastatrice, les murs sont menacés les uns après les autres. Cependant, en 1997, l'église, le presbytère et la clôture du cimetière ont fait l'objet d'une inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Mais depuis, aucun projet de conservation n'a été initié et la dégradation de l'édifice s'accentue. Elle est inscrite au titre des monuments historiques en avril 1998, grâce à l'action de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Historique d'Orgelet et sa Région. Ce monument fait partie de la liste des 250 chefs-d’œuvre de la mission de sauvegarde du patrimoine en péril en France, confiée à Stéphane Bern

 Eglise Saint-Michel à Morbier (39)

Eglise Saint-Michel à Morbier (39)

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Claude-Marie Dalloz, architecte à Saint-Claude, est choisi pour la construction de l'église. Dalloz travaille sur les plans de Lapret auxquels il apporte quelques modifications dont la plus visible est le choix de deux clochers encadrant un porche à quatre colonnes doriques, sur lequel est gravé S.[ancta] Deiparae Virgini Sacrum (consacré à la Sainte Vierge Mère de Dieu). La construction va durer quatre ans. Le gros œuvre est conduit par Vital Ponard de Longchaumois. La pierre taillée, convoyée en voiture à cheval, est prise sur Morbier et Les Rousses. La réception des travaux est signée le 30 octobre 1827. L’intérieur de l’église de l’Assomption est d’un style classique très pur. Dalloz confie la décoration intérieure à Claude-François Besand, architecte à Dole qui travaille avec son père, François-Ignace, sculpteur sur bois. Tous deux réalisent la chaire à prêcher, les fonts baptismaux, les chapelles latérales, les stalles et le maître-autel. Toute l’ébénisterie est faite en chêne et les éléments sculptés en tilleul. Les peintures sont confiés à Jean-Baptiste Camelin de Morez. Les nefs sont ornées de deux belles séries de vitraux illustrant plusieurs épisodes de la vie de la Sainte Vierge. 

Dégel du lac de Lamoura (39)

Dégel du lac de Lamoura (39)

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Photos prises le 21 avril 2018