Racinescomtoises

Patrimoine et photographies de Franche-Comté

 

Citadelle

     
 
  • La Grande Echelle (25) (!)

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    Sur les pentes du Mont d'Or

  • Chapelle Saint-Maximin à Foucherans (25)

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    Maximin aurait été le deuxième évêque de Besançon au cours du IIIème siècle. Après avoir confié le diocèse à son disciple Saint-Paulin, il aurait fini sa vie en ermite dans le bois au nord de Foucherans. Les chrétiens allaient nombreux le visiter dans sa solitude. Les aveugles recouvraient la vue, les malades étaient guéris de leurs maux... Une petite chapelle lui a été consacrée en 1410 à l'orée du bois au nord de Foucherans. Un important pèlerinage avait lieu à cette chapelle le 29 mai. En 1704, le pape Clément XI accorde une indulgence plénière à tous ceux qui viennent y communier. En 1759, le cardinal de Choiseul, archevêque de Besançon, fait effectuer des fouilles dans la chapelle. Des ossements humains y seront retrouvés. Ceux-ci seront maintenus sur place et la chapelle sera reconsacrée à St Maximin de Trêves. En 1745 l’évêque de Besançon déplore que ces fêtes en l’honneur des saints soient des occasions « pour remplir les cabarets et les lieux de débauches, pour ranimer les jeux, les danses ». Parmi ces abus est citée « la feste de Saint Maximin, qui se fait dans le voisinage de cette chapelle, le jour de la feste où les bois servent de théâtre à toutes sortes d’abominations et de rendez-vous de toutes canailles, sous prétexte de pèlerinage. Il vaudrait mieux pour l’honneur du saint et pour la sanctification de la feste que les reliques fussent hors de la chapelle et mesme qu’il n’y eut point de chapelle, à Saint- Maximin on n’entend que tambours et hautbois et on ne voit de tous côtés que danses et amourettes ». Le Parlement « défend à toute personne de tenir cabaret, vendre du vin, établir des jeux, des danses près de la chapelle et ordonne de faire réparer les portes et ferrements de ladite chapelle, d’en remettre la clé au curé afin qu’elle soit fermée la nuit et les jours qui ne seront pas destinés à la dévotion, de veiller à ce qu’elle soit tenue décemment ». Ces interdictions ne mettront cependant pas un terme à ces pèlerinages peu sujet à la dévotion. En 1777, l'évêché fait transférer les ossements découverts en 1759 à l'église de Foucherans et fait démolir la chapelle. Les pèlerins continuent cependant à visiter les ruines. Vers 1992 la municipalité s’émut de l’état de ce lieu de mémoire et avec une association fondée pour sa sauvegarde, fit procéder à la réhabilitation, achevée en 1995. Saint-Maximin n’est pas réapparu pour autant dans les programmes de pèlerinages diocésains, mais ce site est utilisé depuis quelques années pour la fête de l’unité pastorale locale chaque troisième dimanche de mai. La reprise de manifestations conviviales dans ce lieu prouve l’attachement des habitants des villages voisins à leur tradition, même si elle n’a plus véritablement de caractère religieux.

  • Fruitières vinicoles du Jura

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    Reportage "La route des fruitières vinicoles" publié dans le numéro 61 de la revue JURA le magazine des Jurassiens.


    Author : Bernard Girard

  • Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption à Arçon (25)

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    Une chapelle existait dès 1683. L'égise a été construite à son emplacement de 1830 à 1834 par les architectes Painchaux et Pompée.

  • Monument aux morts de Arçon (25)

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    Le monument est l'oeuvre des sculpteurs Camus pour le poilu en bronze et Crevoisier pour le socle en marbre.