Racinescomtoises

Patrimoine et photographies de Franche-Comté

 

Citadelle

     
 
  • Dino-Zoo à Charbonnières-les-Sapins (25) (!)

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    Situé en Franche-Comté entre Pontarlier et Besançon à Charbonnières-les-Sapins à une vingtaine de kilomètres de la capitale comtoise, le Dino-Zoo est un parc préhistorique dans lequel évoluent des animaux pouvant atteindre jusqu'à 35 mètres de hauteur. Les dinosaures de taille réelle déambulent dans un magnifique parc boisé de douze hectares, où une attention toute particulière a été prêtée aux essences végétales qui existaient en ces époques reculées, aux clairières, aux sous-bois, aux plans d’eau et aux prairies qui constituaient alors le cadre de vie de ces animaux préhistoriques.
    Author : Bernard Girard

  • La Ferme-musée de Grand'Combe Châteleu (25) (!)

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    La ferme date de 1796, date gravée sur le linteau en pierre au-dessus de la porte d’entrée. La visite d’une heure et demie fait découvrir un intérieur agencé avec logique et confort. Le tué où l’on fumait la viande, puis la cuisine, la pièce à vivre avec l’alcôve où dormaient les parents; puis la chambre des enfants et ensuite la pièce où est installé le métier à tisser, et pour terminer l’écurie, l’étable et la grange.

  • Mairie de Biarne (39)

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    Author : Bernard Girard

  • l'absinthe - Historique

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    La liqueur d'absinthe serait originaire de Couvet en Suisse. Le Docteur Pierre Ordinaire, franc-comtois exilé en Suisse à Couvet, aurait emprunté la recette des moines de Montbenoît. Cet élixir était à usage thérapeutique. Henriette Henriod à Couvet élaborait aussi des remèdes à base d'absinthe par macération et distillation avant la venue du Docteur Ordinaire vers la fin du XVIII ème siècle. Le major Dubied acheta la recette à la mère Henriod. Il ouvrit la distillation Dubied à Couvet en 1798. Dans cette distillerie travaillait Henri-Louis Pernod, gendre de Dubied. l'élixird'est plus réservé à un usage strictement médical, la commercialisation de la liqueur est lancée comme boisson, le succès est immédiat. Henry Louis Pernod, décide de monter sa propre distillerie à Couvet. l'usine suisse ne pouvant satisfaire la demande française pour éviter les taxes à l'importation il fonde sa première usine à Pontarlier, et en 1805 il crée Pernod&fils. d'abord boisson régionale jusqu'à la conquête de l'Algérie en 1830, les soldats qui en consomment se protéger contre la dysenterie, à leur retour en France font découvrir ' la fée verte ' à toutes les régions. Le succès est considérable du fait de son prix deux sous le verre et de la publicité faite par les artistes. Pontarlier devient la capitale de l'absinthe. En 1900, on dénombre vingt distilleries qui produisent dix millions de litres d'absinthe et emploient 3 000 personnes. On en exporte dans le monde entier. Mais l'absinthe va mourir de son succès.

    Source : Pierre Vernus La Franche-Coimté de A à Z


    Author : Bernard Girard

  • l'absinthe - Interdiction

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    l'interdiction en France La principale accusée est la thuyone contenue dans l'absinthe, substance toxique provoquant des crises d'épilepsie. Des analyses récentes sur des absinthes de l'époque ont démontré qu'elles contenaient en moyenne 6 mg/l de thuyone ce qui ne pouvait provoquer ces crises. Dès 1875, les ligues anti-alcooliques, l'église, les médecins, la presse... se mobilisent contre " l'absinthe qui rend fou ". En 1906, une pérition de la ligue nationale française anti-alcoolique recueille 400 000 signatures. Les vignerons subissant la concurrence de l'absinthe en demandent une taxation plus élevée, de plus le phylloxera provoque des ravages dans la vigne. En 1907, une grande manifestation à Paris rassemble viticulteurs et ligues anti-alcooliques avec ce mot d'ordre : " Tous pour le vin, contre l'absinthe ". En 1908, le groupe anti-alcoolique qui s'est constitué au Sénat veut faire voter trois mesures : interdiction de l'absinthe, limitation du nombre des débits de boissons et suppression du privilège des bouilleurs de cru, ce qui aboutit à la loi du 16 mars 1815. Extrait de cette Loi : Art. 1er - Sont interdites la fabrication, la vente en gros et au détail ainsi que la circulation de l'absinthe et des liqueurs similaires visées par l'article 15 de la loi du 30 janvier 1907 et l'article 17 de la loi du 26 décembre 1908. Un décret fixera les caractères auxquels on reconnaîtra qu'un spiritueux doit être considéré comme liqueur similaire au sens de la présente loi. Les contraventions au paragraphe 1er du présent article seront punies, à la requête de l'administration des contributions indirectes, des peines fiscales prévues à l'article de la loi du 28 février 1872 et à l'article 19 de celle du 30 janvier l907, et, à la requête du ministère public, d'une amende de 16 à 500 francs. En cas de récidive, la fermeture de l'établissement pourra être prononcée par les tribunaux. Les infractions à la présente loi seront recherchées et constatées comme en matière de fraudes et falsifications l'interdiction en Suisse Le 28 août 1905, un ouvrier vigneron de Commugny tue sa femme soit-disant sous l'emprise de l'absinthe. Bien qu'il fut démontré que le criminel consommait son propre vin, riend'y fit. Ce fait-divers va provoquer la mise en place de la prohibition dans le canton de Vaud en 1906 et de Genève en 1907. Quelques mois plus tard, l'avocat Auguste Monnier propose à la délégation antialcoolique cantonale d'étendre cette interdiction sur le plan fédéral ; une décision dans ce sens est prise par l'assemblée le 17 décembre 1905. Une initiative populaire pour l'interdiction récolte les 50 000 signatures nécessaires. Le 31 janvier 1907, l'initiative est déposée à la chancellerie fédérale qui la déclare valide le 22 février 1907. Alors que le Conseil fédéral recommande le rejet de cette initiative, le parlement, lui, préfère recommander son acceptation. Soumise à la votation le 5 juillet 1908, l'initiative est acceptée dans 23 cantons sur 25 et par 63,5 % des suffrages exprimés. l'absinthe fut interdite en 1906 en Belgique, en 1908 en Hollande, en 1912 aux Etats-Unis et en 1913 en Italie


    Author : Bernard Girard

  • Eglise Notre-Dame des Champs à Rancenay (25)

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    La présence de l’église est attestée en 1341 en tant que chapelle dépendant du seigneur de Montferrand. Cette origine médiévale est confirmée par la présence d'une fenêtre géminée et de départs d'arc dans la sacristie. L'église a fait l'objet d'une restauration entre 1834 et 1835 par l'architecte bisontin Alphonse Delacroix. Elle est dotée d'un plafond à caissons en bois orné de croix trilobées peintes, seul exemple rural dans le département et coiffée d'un clocher-porche, daté de 1725, surmonté d'un dôme à l'impériale.

    L'église Notre-Dame-de-l'Assomption-des-Champs de Rancenay est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 2 août 2006.


    Author : Bernard Girard