Racinescomtoises

Patrimoine et photographies de Franche-Comté

 

Citadelle

     
 
  • Gare de L'Hôpital-du-Grosbois (25) (!)

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    C’est une gare de croisement et ancienne gare de bifurcation, elle est située  sur la ligne Besançon-Viotte - Morteau- La Chaux de Fonds et à l'origine de la ligne L’Hôpital du Grosbois - Lods aujourd'hui déclassée. La gare est ouverte toute la journée du lundi au vendredi (sauf jours fériés) afin d'effectuer les croisements des TER Besançon-Viotte - Valdahon-Morteau-La Chaux de Fonds ou des trains militaires facultatifs se rendant à Valdahon.

  • L'autorail C2800 du Haut-Doubs (!)

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    L'association « L'autorail X2800 du Haut-Doubs »est de type loi 1901, elle a pour objectifs : De regrouper toutes les personnes bénévoles qui s’intéressent au chemin de fer et en particulier aux moyens de locomotion ayant contribué au développement des transports ferroviaires en Franche-Comté, de restaurer et de préserver en état de fonctionnement un autorail X2800, stationné à L’Hôpital-du-Grosbois, et éventuellement les matériels associés appartenant à la S.N.C.F., d'utiliser cet autorail au travers de circulations touristiques sur la ligne des horlogers Besançon-Morteau ainsi que promouvoir les richesses du patrimoine économique, culturel et historique jalonnant cette ligne en mettant en valeur son patrimoine ferroviaire ou industriel.

    Le X 2800 est un modèle d’autorail français dont le 1er exemplaire fut livré le 28 mai 1957 au dépôt de Carmaux dans le Tarn. C'est le plus puissant des autorails monocaisses et monomoteurs français à l'époque, spécialement conçu pour la traction de plusieurs remorques sur des lignes de montagne et à profil difficile. Sa robustesse et sa longévité furent exemplaires, puisqu'il a été en service de 1957 à 2009.

    Les deux derniers circulaient encore épisodiquement fin 2008 et début 2009 entre les gares de Besançon-Viotte et du Valdahon, sur la ligne Besançon - la-Chaux-de-Fonds (Besançon - Morteau - Le Locle). C'est entre Besançon-Viotte et Le Valdahon qu'eut lieu le 6 avril 2009 un dernier train commercial SNCF.


    Author : Bernard Girard

  • Armand Petitjean (!)

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    Armand Petitjean (1884-1969)

    Il est né en 1884 à Saint-Loup-sur-Semouse en Haute Saône dans une famille de distillateurs. Il se lance d'abord dans le commerce avec l'Amérique du Sud, il réside alors à Santiago au Chili. Pendant la Première Guerre mondiale, le secrétaire général du ministère des affaires étrangères Philippe Berthelot, lui permet d'échapper aux tranchées. Après la guerre il est collaborateur du parfumeur François Coty, il s'y découvre « un nez ». À la mort de ce dernier en 1934, il décide de créer, le 21 février 1935, sa propre marque « Lancôme » et de l’accompagner de cinq parfums prestigieux. « Tropiques », « Tendres Nuits », « Kypre », « Bocages » et « Conquêtes » dont les flacons ont été créés par Georges Delhomme. Lancôme connaît vite un grand succès. Puis il lance coup sur coup Nutrix, une formule de soin  « assurance d’une beauté éternelle » dont la formule novatrice reste encore inchangée à ce jour, puis une ligne de maquillage rouge à lèvres « Rose de France » et 18 teintes de poudres parfumées. Mais son refus des innovations dans le marketing contribue conduit aux difficultés de la marque dans la fin des années 1950. En 1961, il cède son entreprise à son fils Armand Marcel qui la vend en 1964 à L’Oréal qui l’intègre dans sa division Produit de Luxe.

    En 1956, il est décoré en 1956 de la Grande Médaille d'Honneur de la Ville de Paris. Armand Petitjean meurt en 1969.

  • Gustave Courtois (!)

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    Gustave Courtois (1852-1923)

    Il est né le 18 mai 1852 à Pusey en Haute-Saône, il est le fils d’Étienne Courtois, garçon charcutier, et de Jeanne Claude Jobard, blanchisseuse. Sa mère lui est totalement dévouée. Son intérêt pour l’art lui vient très jeune et il entre à l’École municipale de dessin de Vesoul. Ses dessins sont présentés à Jean-Léon Gérôme qui lui conseille en 1869 d’entrer à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris.

    Durant toute sa vie Gustave Courtois est un proche ami de son condisciplePascal Dagnan-Bouveret, avec qui il partage un atelier à Neuilly-sur-Seine à partir des années 1880.

    Il enseigne la peinture à l’Académie de la Grande Chaumière et à l’Académie Colarossi de Paris où étudient Georges d’Espagnat, Maurice Prendergast. Il aura pour élèves deux étudiants inscrits à l’École Nationale des Beaux-Arts : Robert Fernier et Robert Bouroult.

    Réfugié au Tessin avec son ami Carl Ernst von Stetten pendant toute la durée de la Grande Guerre, il entretiendra une correspondance très suivie avec Robert Fernier alors que ce dernier se trouve au front.

    Il est l'auteur de portraits, de scènes de genre, de scènes religieuses ou mythologiques souvent peuplées de voluptueux nus masculins. En 1877, il obtient le 1er second Grant prix de Rome et une médaille d’or à l’exposition universelle de 1189.

    Il est mort à Paris en 1923.

    Ses œuvres sont conservées aux musées de Besançon, Marseille, Bordeaux et du Luxembourg : Autoportrait – Portrait de Mme la comtesse de Reculot – Recueillement – Martyr de Saint-Maurice – Une bienheureuse – Portraits de Figaro – Un soir au bord du lac Majeur – Chemin de la Madone – La mort d’Archimède – Orphée – Dante et Virgile aux enfers – Narcisse – Auguste au tombeau d’Alexandre …..


    Author : Bernard Girard

  • Vierge à Amancey (25) (!)

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    Author : Bernard Girard

  • Blason de Amancey (25) (!)

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    Blasonnement : Ecartelé : au 1) et au 4) parti de sable et d'argent à la croix de gueules brochantes, au 2) d'azur aux deux bars adossés d'or, au 3) d'or au chevron d'azur. Le blason a été reconstitué au XX ème siècle il évoque les insignes des seigneurs ayant détenu des droits à Amancey du moyen-âge à la révolution. Il est constitué de la croix des templiers, des deux bars adossés de la famille de Montfauconet et du chevron d'azur des armes des sires de Fertans. Il a été créé par Jean-Marie Thiébaud.

    Source : Patrimoine des communes du Doubs

  • Eglise Saint-Christophe à Cussey-sur-Lison (25) (!)

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    La première construction de l'église remonte au XIIème siècle. L'église est inscrite au titre des monuments historiques en 1991.


    Author : Bernard Girard